Contracter un prêt immobilier et payer moins d'impôt

Contracter un prêt immobilier et payer moins d'impôt

Recourir au crédit immobilier pour acheter une résidence peut faire bénéficier d'avantages fiscaux intéressants. Si le prêt immobilier n'est pas mentionné dans les déclarations fiscales, c'est l'investissement lui-même qui est source de réductions fiscales.

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Déclarer ses impôts en cas de prêt immobilier

Lorsqu'on a contracté un crédit immobilier, celui-ci n'est pas considéré comme faisant partie de ses revenus, même s'il s'agit d'un fonds détenu par une personne. En effet, le prêt immobilier est uniquement destiné à financer une opération précise, à savoir l'achat d'un logement. D'ailleurs, dans ce cas, la personne ne peut pas disposer à sa guise de l'utilisation de cette somme. Ainsi, le crédit immobilier n'est pas à déclarer à l'administration fiscale. Par ailleurs, si l'emprunteur décide d'investir dans le secteur locatif, les intérêts de son emprunt immobilier peuvent être déduits de ses charges fiscales. Dans les investissements locatifs, les charges qui peuvent faire l'objet d'une déduction fiscale sont surtout les frais de travaux, les frais de dossier bancaire, les intérêts du prêt immobilier ainsi que les autres frais en lien avec l'opération de prêt. L'emprunteur peut bénéficier de ces avantages même si le logement n'a pas encore trouvé un locataire. Dans ce cas, sa déclaration fiscale va mentionner ces charges induites mentionnées depuis l'acquisition du bien concerné.

Par ailleurs, les réductions d'impôt sur l'achat d'une résidence principale ne sont plus appliquées. C'est également le cas pour les opérations d'acquisition dans le neuf de logements labellisés BBC 2005. Désormais, pour bénéficier de réductions fiscales intéressantes, l'investissement dans le locatif est la meilleure solution.

Bénéficier de réduction d'impôt en investissant dans la location

Les réductions fiscales peuvent découler de certaines mesures réglementaires touchant directement l'investissement immobilier à partir d'un prêt bancaire. Les investisseurs locatifs peuvent bénéficier des mesures de la loi Malraux. Il s'agit d'un mécanisme qui garantit des réductions fiscales pour les personnes qui investissent dans l'immobilier ancien. Dans la plupart des cas, ce genre d'investissement nécessite la mise en oeuvre de travaux de rénovation plus ou moins importants. La loi Malraux prévoit ainsi une réduction fiscale comprise entre 22 et 30 % du montant total des travaux réalisés, avec un plafonnement de 400.000 euros. Néanmoins, quelques conditions d'éligibilité doivent être observées par les investisseurs, notamment le fait que le bien doit se situer dans un quartier historique ou dans un secteur protégé.

La loi Bouvard est aussi un dispositif pouvant accorder des réductions fiscales importantes pour les emprunteurs immobiliers. Il s'agit d'un mécanisme qui est destiné aux investissements en locations meublées. Si le logement acquis est destiné à cet usage, la réduction fiscale peut concerner jusqu'à 11 % de son prix d'achat. La durée de la réduction fiscale est étalée sur une période de neuf ans pour un plafonnement de 300.000 euros. Le bien à louer doit être destiné à certaines catégories de locataires, notamment les étudiants, les séniors (EHPAD) et les établissements de santé publique.

La loi Pinel est, par ailleurs, reconduite pour quatre ans supplémentaires. Avec ce mécanisme de réduction fiscale d'incitation à l'investissement immobilier, les investisseurs auront droit à des réductions avantageuses. La loi Pinel reconduite est destinée aux investisseurs qui s'engagent à mettre leur bien en location pendant une période comprise entre 6 et 12 ans. Le bien doit se situer dans une zone tendue, et doit être acquis neuf ou en VEFA. Les réductions fiscales peuvent aller jusqu'à 21 % en fonction de la durée de location. En prime, l'investisseur aura la possibilité de déduire de ses revenus locatifs certaines charges importantes, notamment les intérêts du prêt immobilier ainsi que les frais de garantie, la taxe foncière, les frais de gestion locative, les frais d'entretien et de réparation de la résidence, les cotisations d'assurance et les frais pour rémunération de certains salariés comme le gardien ou le concierge.

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