Crédit immobilier Caisse d'Epargne : le remboursement anticipé

Crédit immobilier Caisse d'Epargne : le remboursement anticipé

Souscrire un crédit immobilier est une étape importante dans le cadre de l'acquisition d'un bien immobilier. Si vous avez déjà un prêt immobilier et que votre situation économique personnelle s'améliore, BoursedesCrédits vous donne quelques conseils sur le remboursement anticipé dans le cadre d'un pret immobilier Caisse d'Epargne.

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Généralités sur le remboursement anticipé dans le cadre d'un pret immobilier Caisse d'Epargne

Suite à une rentrée de ressources pécuniaires inattendues ou à la vente d'un logement, le remboursement anticipé d'un prêt immobilier se présente souvent comme une solution idéale. L'avantage principal procuré par cette opération est la réduction du coût total du crédit immobilier. Le remboursement par anticipation peut s'effectuer sur tout ou partie du prêt. Malgré l'avantage que peut procurer le remboursement par anticipation, le client doit prendre connaissance des conditions relatives à cette opération, afin d'éviter de générer plus de perte que de gain.

Un remboursement anticipé entraîne pour le client la modification du mode de règlement de son prêt immobilier. Régler tout ou partie d'un crédit par anticipation donne lieu soit à la baisse de la somme mensuelle à payer soit au raccourcissement du délai de remboursement. Dans tous les cas, un avenant doit être signé par le souscripteur et/ou la caution. Cette modification du contrat initial génère l'élaboration d'un nouveau tableau d'amortissement.

Comme le rachat de crédit, le remboursement par anticipation d'un crédit génère des indemnités de remboursement anticipé (IRA) qui permettront à la Caisse d'Epargne de combler son manque à gagner. Le montant de ces pénalités équivaut entre 3 % du capital restant dû et la somme des intérêts d'un semestre. La somme à prendre en compte est inscrite en principe dans le contrat que le client signe lors de la souscription. Au moment de la signature, le client peut négocier avec le banquier un contrat sans IRA si la probabilité de rembourser par anticipation est forte. Par ailleurs, la vente du bien financé par le crédit immobilier remboursé par anticipation entraîne la suppression de l'IRA.

En ce qui concerne la réduction des échéances entraînées par le remboursement anticipé, elle peut se présenter de deux manières selon la modalité de remboursement du crédit immobilier souscrit. En conséquence, si le remboursement du prêt doit se faire sur un seul palier, le client a le droit de choisir les modalités de la réduction. Il peut opter pour une revue à la baisse du montant de ses échéances à venir ou pour la réduction du délai de remboursement à courir.

Dans le cas d'un prêt à rembourser sur plusieurs paliers, la modification du contrat dépend de la date d'intervention du remboursement anticipé. Ainsi, si le règlement par anticipation du crédit à lieu dans le dernier palier de remboursement, le client dispose toujours des options précédentes (réduction du délai ou de la mensualité). Si au contraire, le remboursement se fait dans le cadre d'un palier autre que le dernier, le remboursement anticipé aura pour seul effet d'abréger le délai du remboursement.

Prêt immobilier Caisse d'Epargne : Comment renégocier ?

La moyenne des taux immobiliers en cours est très faible comparée à celle des années précédentes. Pour l'année 2017, un crédit souscrit sur 15 ans implique un taux moyen de 2,80 %, pour 20 ans, le taux actuel est de 3,10 % et pour un contrat sur 25 ans, le taux tourne autour des 3,40 %. Aussi, les clients qui ont souscrit un prêt à une date antérieure à l'année en cours ne peuvent jouir de la réduction actuelle des taux. La solution idéale qui se présente à l'ancien client est donc la renégociation de son contrat de crédit. Cette opération est possible pour la clientèle de la banque Caisse d'Epargne mais elle n'est pas profitable dans tous les cas.

La renégociation d'un contrat de crédit doit donc faire l'objet d'une analyse approfondie de ses coûts et des avantages procurés. Le premier critère à étudier est le différentiel entre le taux initial et le taux renégocié. Cet écart doit dépasser 0,5 % pour que l'opération de renégociation du crédit soit profitable pour le client. Le niveau idéal de ce différentiel est un chiffre qui tourne autour de 1 %. Pour un crédit immobilier souscrit sur 25 ans, le taux moyen initial devrait donc s'élever dans les 3,90 % pour que la renégociation du crédit soit intéressante. Cet écart rend possible la compensation des frais engagés pour la réalisation de l'opération.

La prochaine étape de l'étude consiste à déterminer et évaluer les frais relatifs à la renégociation du crédit. Ces derniers concernent surtout les IRA, agissant comme compensateur de la perte des intérêts de la Caisse d'Epargne. En sus, le client doit prendre en compte les frais relatifs à la constitution du dossier. Ainsi, en supposant que la garantie offerte par le client soit une hypothèque, les coûts de la main levée doivent être comblés par les gains procurés par une renégociation de crédit.

Après avoir mesuré les gains potentiels et les frais éventuels occasionnés par la renégociation, le client peut entamer la négociation proprement dite auprès de son banquier. Toutefois, il est préférable de disposer des informations disponibles sur les offres concurrentes afin de pouvoir contrebalancer les arguments commerciaux du conseiller en crédit immobilier. Cette situation met la pression sur le chargé de clientèle de la Caisse d'Epargne qui devra tout faire pour empêcher le client de choisir une banque rivale. Par ailleurs, il est conseillé, afin de faciliter les négociations, d'indiquer à la banque que certains de ses autres produits sont intéressants et qu'ils pourraient être privilégiés à l'avenir

Prêt immobilier en cours à la Caisse d'Epargne : bon à savoir en cas de déménagement

L'éventualité d'un déménagement ne peut être écartée tout au long de la durée de vie du crédit. Dans le cas où cette situation se présente, la banque doit en être informée. En effet, les coordonnées de la domiciliation devront être modifiées. Pour ce faire, le client devra fournir au banquier un justificatif du domicile actuel. Avis d'imposition, quittance de loyer, facture d'électricité ou de gaz, etc. font partie des documents pouvant servir de justificatifs. À partir d'une de ces pièces, le banquier pourra modifier l'intégralité des comptes ouverts au nom du client.

En plus de l'apport du justificatif de domicile, le client est tenu d'envoyer deux lettres par courrier à la banque. La première lettre est une demande de changement d'adresse. La deuxième est une lettre demandant au besoin, un transfert d'agence. Par ailleurs, la Caisse d'Epargne propose au client un service dénommé Mobiliz qui consiste à s'occuper gratuitement pour ce dernier des démarches à entreprendre concernant les opérations de banque. Dans ce cadre, la banque prend en charge le transfert des domiciliations pour le virement et des opérations de prélèvement. La souscription à Mobiliz nécessite la signature d'un mandat donnant à la banque le pouvoir nécessaire pour agir au nom du client.

La prise de rendez-vous et la sollicitation de l'assistance d'un conseiller d'une caisse régionale sont possibles en se rendant sur le portail en ligne du groupe BPCE. La Caisse d'Epargne est également joignable sur le numéro : 32 41.

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