Sommaire

Obtenez le meilleur taux immobilier

Je simule mon prêt

Taux immobilier 2016

Arsalain EL KESSIR

Taux des crédits immobiliers 2016

Durée du prêtTaux moyenVotre taux
7 ans 1,20 %

Je compare

10 ans 1,50 %

Je compare

15 ans 1,80 %

Je compare

20 ans 2,00 %

Je compare

25 ans 2,20 %

Je compare

Rétrospective des taux immobiliers en 2016 : une année de records historiques

L'année 2016 reste gravée dans les annales du secteur bancaire comme une période de rupture sans précédent. Pour quiconque s'intéressait au taux immobilier à cette époque, le spectacle était celui d'une érosion continue des barèmes, menant à des niveaux que peu d'experts auraient osé prédire. Cette tendance baissière a transformé le paysage de l'accession à la propriété, offrant des conditions de financement d'une attractivité inédite. Les records de faiblesse se sont succédé mois après mois, créant une dynamique de marché particulièrement intense où le pouvoir d'achat des ménages a connu un bond significatif sans que les revenus n'aient eu besoin de progresser dans les mêmes proportions.

Une trajectoire descendante ininterrompue

Dès le début de l'année 2016, les signaux envoyaient déjà des ondes positives pour les futurs acquéreurs. Alors que les taux étaient déjà considérés comme bas fin 2015, ils ont entamé une nouvelle glissade dès le premier trimestre. Cette baisse ne s'est pas contentée d'être marginale ; elle a été structurelle. Le taux immobilier moyen, toutes durées confondues, a vu sa valeur fondre de manière spectaculaire, passant de niveaux déjà compétitifs à des seuils planchers. Cette situation a permis à de nombreux dossiers, autrefois jugés limites en termes d'endettement, de devenir finançables grâce à la réduction drastique du coût des intérêts, redonnant de l'oxygène aux projets immobiliers sur l'ensemble du territoire français.

Le franchissement de paliers psychologiques

L'un des aspects les plus marquants de cette rétrospective réside dans le franchissement des barrières symboliques. En 2016, le marché a vu pour la première fois des offres de taux immobilier passer sous des seuils psychologiques que l'on pensait réservés au monde de l'entreprise ou aux institutions d'État. Pour les meilleurs profils d'emprunteurs, obtenir un crédit immobilier sur 15 ou même 20 ans avec un taux d'intérêt nominal extrêmement faible est devenu une réalité concrète. Cette accessibilité a provoqué un afflux massif de demandes dans les agences bancaires, alimentant l'idée qu'une telle opportunité ne se représenterait peut-être jamais et incitant les ménages à accélérer leurs décisions d'achat.

Une effervescence généralisée sur toutes les durées

Contrairement à d'autres périodes où seule une catégorie de prêts bénéficie de conditions avantageuses, 2016 a montré une uniformité dans la baisse. Que les emprunteurs s'engagent sur 10, 15, 20 ou 25 ans, chaque segment du taux immobilier a profité de la décrue. Les prêts sur de très longues durées, souvent boudés à cause de leur coût global élevé, ont retrouvé un intérêt majeur pour les primo-accédants cherchant à maximiser leur capacité d'emprunt tout en gardant une mensualité stable. Cette baisse généralisée a également favorisé une fluidité accrue dans le parcours résidentiel, incitant les propriétaires actuels à vendre pour acheter plus grand, profitant du levier offert par des intérêts historiquement bas pour augmenter leur surface habitable sans surcoût excessif.

Des taux encore plus bas avec BoursedesCrédits

Les taux avancés par le Crédit Logement CSA reflètent une moyenne nationale, peut importe le département, la situation de l'emprunteur ou le montant emprunté. Il faut donc prendre en compte que passer par un courtier permet d'obtenir des taux souvents beaucoup plus faibles.

A titre d'exemple, au 1er février 2016, le meilleur taux sur 20 ans de BoursedesCrédits s'affichaient à 1,95%, contre une moyenne de 2,17% pour l'indice Crédit Logement. Sur 15 ans, la situation est identique puisque BoursedesCrédits proposait à cette date, février 2016, un taux de 1,60% pour les meilleurs profils, contre 1,90% selon la moyenne nationale, soit une différence de 0,30 point !

Pourquoi l'année 2016 a-t-elle marqué un tournant pour les emprunteurs ?

Au-delà des simples chiffres, 2016 a redéfini la stratégie financière des ménages français. Le taux immobilier n'était plus seulement un coût à supporter, mais un véritable levier d'enrichissement et d'optimisation de patrimoine. Ce tournant s'explique par la conjonction de plusieurs facteurs qui ont radicalement modifié le rapport au crédit et à la dette.

Le passage à l'ère de l'argent "presque gratuit"

Le tournant majeur de 2016 a été la prise de conscience collective que le loyer de l'argent était devenu dérisoire par rapport à l'inflation ou au rendement potentiel de l'immobilier. Avec un taux immobilier si bas, l'assurance emprunteur devenait parfois une composante du coût presque aussi importante que les intérêts eux-mêmes. Cette situation a encouragé l'endettement intelligent : plutôt que d'utiliser leur épargne personnelle pour financer un apport massif, de nombreux acheteurs ont préféré emprunter le maximum possible à la banque, conservant leurs liquidités pour les placer sur des supports plus rémunérateurs.

Un élargissement sans précédent du profil des emprunteurs

L'abaissement des taux a eu pour effet direct de solvabiliser des catégories de populations qui étaient jusqu'alors exclues de la propriété. Grâce à la baisse du taux immobilier, les mensualités sont devenues plus légères, permettant à des ménages aux revenus modestes ou aux jeunes actifs de respecter le critère des 33 % d'endettement. 2016 a marqué un tournant social en ouvrant les portes du crédit à une nouvelle génération, soutenue par des conditions bancaires qui compensaient la hausse progressive des prix de l'immobilier dans les grandes métropoles.

La mutation du marché de la renégociation

L'année 2016 a aussi été celle où le taux immobilier a provoqué un séisme pour les contrats déjà en cours. Pour des millions de Français ayant souscrit un prêt entre 2010 et 2014, l'écart de taux est devenu si important qu'il justifiait une renégociation immédiate. Ce mouvement a forcé les banques à revoir leur relation client : soit elles acceptaient de baisser le taux pour conserver leurs emprunteurs, soit elles voyaient ces derniers partir vers la concurrence. Ce basculement a donné un pouvoir inédit aux consommateurs, transformant le crédit immobilier en un produit fluide que l'on peut remettre sur le marché pour optimiser ses finances personnelles.

L'évolution des taux mois par mois : la chute sous la barre symbolique des 1 %

Période 2016Taux moyen (20 ans)Tendance du marché
Janvier - Mars 2,15 % - 2,05 % Début de la baisse significative
Avril - Juin 1,95 % - 1,75 % Accélération de la chute
Juillet - Septembre 1,65 % - 1,50 % Records historiques successifs
Octobre - Décembre 1,45 % - 1,35 % Plancher historique absolu

Un premier semestre de mise en chauffe

De janvier à juin, le taux immobilier a entamé une descente régulière. Si janvier affichait encore des moyennes proches de 2,20 % sur 20 ans, le printemps a accéléré la tendance. Les banques, en pleine campagne commerciale pour attirer les acheteurs saisonniers, ont multiplié les décotes. Dès le mois d'avril, les records de l'année précédente ont été battus. L'ambiance sur les marchés financiers était à la prudence, ce qui a mécaniquement maintenu les taux de référence à des niveaux bas, permettant aux banques de réduire leurs marges tout en restant rentables. À la veille de l'été, le marché était déjà en ébullition.

L'accélération automnale et les records absolus

C'est durant la seconde moitié de l'année que le phénomène a pris une ampleur historique. Entre septembre et novembre 2016, les barèmes ont littéralement fondu. Le taux immobilier moyen sur 15 ans a plongé sous les 1,30 %, tandis que les offres sur 10 ans commençaient à s'afficher sous la barre symbolique de 1 % pour les profils premium. Cette période a été marquée par une course effrénée entre les établissements financiers pour boucler leurs objectifs annuels. L'annonce de taux à 0,90 % ou 0,95 % sur des durées courtes est devenue un argument publicitaire fréquent, créant un choc d'offre sans précédent.

La fin d'année : une stabilisation sur un plateau de verre

En décembre, le mouvement de baisse a commencé à marquer le pas, non par essoufflement de la demande, mais parce que les taux avaient atteint des niveaux si bas qu'une nouvelle baisse devenait techniquement difficile pour les banques. Le taux immobilier s'est stabilisé à son point le plus bas historique, clôturant l'année sur un bilan extraordinaire. Cette fin d'année a servi de socle à une nouvelle norme de marché. Même si quelques légers frémissements de hausse ont été notés ici et là à cause de la remontée de certains indices obligataires, la moyenne générale est restée figée dans une zone d'attractivité maximale.

Le rôle de la BCE : comment le taux directeur à 0 % a dopé le marché immobilier

Le miracle des taux de 2016 ne doit rien au hasard. Il est le fruit direct de la politique monétaire de la Banque Centrale Européenne (BCE). En agissant sur les leviers du crédit à l'échelle continentale, l'institution a créé un environnement où le taux immobilier ne pouvait que chuter.

Le taux de refinancement à zéro : un signal fort

En mars 2016, la BCE a pris une décision radicale : abaisser son principal taux directeur à 0 %. Ce taux de refinancement est celui auquel les banques commerciales empruntent des liquidités auprès de la banque centrale. En le ramenant à zéro, la BCE a virtuellement supprimé le coût de la ressource pour les banques. Cette mesure visait à encourager les établissements financiers à prêter massivement aux ménages pour stimuler la croissance. Pour le taux immobilier, cela a signifié que les banques pouvaient prêter à des taux très bas tout en conservant une marge commerciale, alimentant ainsi la baisse continue des barèmes.

Le programme de rachat d'actifs (Quantitative Easing)

Parallèlement à la baisse des taux directeurs, la BCE a intensifié son programme de rachats d'actifs sur les marchés financiers. En injectant des dizaines de milliards d'euros chaque mois, elle a fait baisser les rendements des obligations d'État (notamment l'OAT 10 ans en France). Comme les banques se basent sur ces indices pour fixer le taux immobilier à taux fixe, la baisse mécanique de ces rendements obligataires a entraîné celle des crédits aux particuliers. Cette injection massive de liquidités a garanti une abondance de fonds disponibles pour le financement de l'habitat, empêchant toute tension haussière sur les taux.

La pénalisation des liquidités dormantes

La BCE a également maintenu un taux de dépôt négatif pour les banques qui souhaitaient placer leurs excédents de trésorerie auprès d'elle. En clair, les banques devaient payer pour laisser leur argent dormir. Cette contrainte les a poussées à chercher des relais de croissance dans l'économie réelle, et le crédit immobilier est apparu comme le support le plus sûr et le plus volumineux. Cette nécessité de "faire circuler l'argent" a dopé l'offre de crédit, forçant les banques à proposer un taux immobilier toujours plus attractif pour capter les emprunteurs et éviter les pénalités de stockage de liquidités.

La guerre des banques en 2016 : une concurrence féroce au profit des clients

Rarement une année n'aura vu une telle intensité de rivalité entre les établissements financiers. En 2016, le crédit à l'habitat est devenu l'arme absolue de conquête de clientèle. Pour les banques, le taux immobilier était un "produit d'appel" destiné à capter des clients sur le long terme.

Le crédit immobilier comme pivot de la relation client

En 2016, les banques ont compris qu'un client qui souscrit un prêt immobilier est un client captif pour au moins une décennie. Pour attirer ces nouveaux ménages, souvent jeunes et à fort potentiel de revenus futurs, les banques ont utilisé le taux immobilier comme un levier marketing. Il n'était pas rare que des conseillers proposent des taux "à prix coûtant" pour peu que le client accepte de domicilier ses revenus, de souscrire une assurance habitation et d'ouvrir un livret d'épargne. Cette approche globale a transformé le prêt en une porte d'entrée vers une relation multi-équipée.

L'agressivité des banques régionales et nationales

La compétition ne s'est pas limitée aux grands groupes nationaux ; les banques régionales et mutualistes ont joué un rôle moteur. Chacune souhaitant défendre ses parts de marché locales, les barèmes ont été révisés à la baisse avec une fréquence inhabituelle. Un taux immobilier bas dans une région entraînait souvent une réaction immédiate des concurrents limitrophes. Cette guerre des prix a été une aubaine pour les emprunteurs qui ont pu faire jouer la concurrence de manière frontale, obtenant parfois des conditions "hors grille" pour éviter que le dossier ne parte chez l'enseigne d'en face.

La transparence accrue grâce au numérique

L'essor des services en ligne a également exacerbé cette concurrence en 2016. Avec la possibilité de comparer les offres en quelques clics, les emprunteurs sont devenus beaucoup plus exigeants. Les banques ont dû faire preuve de transparence et de réactivité. Un taux immobilier qui n'était pas aligné sur les meilleurs standards du marché était immédiatement sanctionné par une perte de flux de dossiers. Cette pression digitale a forcé les banques traditionnelles à moderniser leurs processus et à sacrifier une partie de leur marge d'intermédiation pour rester dans la course, au bénéfice exclusif du pouvoir d'achat des acquéreurs.

Bilan de l'année 2016 : quel gain réel sur le coût total d'un crédit ?

Le bilan de 2016 se lit dans l'économie réalisée sur la durée. Comparé aux années précédentes, le taux immobilier de cette période a généré des gains tangibles qui se chiffrent en dizaines de mois de salaire pour un ménage moyen.

Une réduction massive du coût des intérêts

Pour un prêt moyen de 200 000 euros sur 20 ans, la différence entre un taux à 3 % (courant quelques années auparavant) et un taux immobilier à 1,50 % représente une économie d'environ 35 000 euros d'intérêts. C'est l'équivalent du prix d'une voiture haut de gamme ou d'une extension de maison qui a été "offert" aux emprunteurs par le simple jeu de la baisse des taux. Ce gain n'était pas virtuel : il se traduisait soit par une baisse immédiate de la mensualité, augmentant le reste à vivre, soit par la possibilité d'emprunter davantage pour le même prix mensuel.

L'impact sur la durée de détention et la revente

Les acheteurs de 2016 ont bénéficié d'un avantage compétitif lors de la revente de leur bien. En ayant payé peu d'intérêts dès le début du prêt, ils ont remboursé du capital plus rapidement. Dans un tableau d'amortissement classique avec un taux immobilier bas, la part de capital remboursée chaque mois est plus importante dès la première année. Ainsi, après 7 ou 10 ans, le capital restant dû est bien plus faible que si le taux avait été élevé. Cela a offert aux vendeurs une marge de manoeuvre financière confortable lors de leur projet suivant, facilitant le réinvestissement dans un nouveau logement.

Le legs de 2016 dans l'histoire du crédit

Le bilan de 2016 reste une référence absolue. Elle a prouvé que des taux extrêmement bas pouvaient coexister avec un marché sain et dynamique. Cette année a servi de "stress test" positif pour l'économie, montrant la capacité du secteur immobilier à absorber une demande record. Le taux immobilier de 2016 restera dans les mémoires comme le symbole d'une fenêtre de tir exceptionnelle, une sorte d'alignement des planètes économique où l'emprunteur a pu, pour la première fois, emprunter sur 20 ans à un coût inférieur à l'inflation réelle.

FAQ - Taux immobilier 2016

Quel était le taux immobilier moyen en 2016 ?

Le taux moyen constaté toutes durées confondues en 2016 se situait autour de 1,60 % hors assurance. Sur 20 ans, la moyenne est passée d'environ 2,15 % en début d'année à près de 1,35 % lors du dernier trimestre, marquant une baisse historique ininterrompue.

Pourquoi les taux ont-ils tant baissé cette année-là ?

La baisse est principalement due à la politique monétaire de la BCE qui a ramené son taux directeur à 0 %. Cette mesure, combinée à une faible inflation et une concurrence accrue entre les banques pour conquérir de nouveaux clients, a tiré le taux immobilier vers le bas.

Était-il possible d'emprunter à moins de 1 % en 2016 ?

Oui, pour les durées courtes (10 ou 12 ans) et pour les dossiers présentant d'excellentes garanties, il n'était pas rare de voir des offres de taux nominaux passer sous la barre des 1 %. Sur 15 ans, certains profils premium ont également pu s'en approcher de très près.

Est-ce que 2016 était une bonne année pour renégocier son prêt ?

C'était l'année idéale. Avec un taux immobilier atteignant des planchers historiques, les emprunteurs ayant souscrit entre 2010 et 2014 avaient tout intérêt à renégocier pour gagner souvent plus de 1 point sur leur taux, générant des économies majeures sur le coût total.

Quel était l'impact du Brexit sur les taux en 2016 ?

Le vote du Brexit en juin 2016 a créé une incertitude sur les marchés, poussant les investisseurs vers les obligations d'État françaises (valeurs refuges). Cela a fait chuter l'OAT 10 ans, entraînant mécaniquement une nouvelle baisse du taux immobilier durant tout l'été.

Le PTZ a-t-il aidé les emprunteurs en 2016 ?

Absolument. La réforme du Prêt à Taux Zéro en 2016 a élargi les conditions d'éligibilité et augmenté les montants accordés. Couplé à un taux immobilier bancaire très bas, le PTZ a permis à de nombreux primo-accédants de financer leur projet avec un coût global dérisoire.

Les taux de 2016 sont-ils restés stables en fin d'année ?

Après avoir atteint un point bas en novembre, le taux immobilier a connu une très légère remontée technique en décembre suite à l'élection américaine et à une tension sur les marchés obligataires, mais il est resté à des niveaux extrêmement attractifs par rapport aux décennies précédentes.

Inscrivez-vous à notre Newsletter hebdomadaire

Rejoignez 20.000 abonnés puis recevez gratuitement et sans engagement nos actualités et bons plans

Nos courtiers répondent à toutes vos questions

du lundi au vendredi de 8 h à 20h,
le samedi de 8h à 17h

Objet de votre demande Sélectionnez votre créneau

Un expert vous rappelle immédiatement

Votre numéro de téléphone

Ces données seront utilisées exclusivement dans le but de répondre à vos questions.

Votre demande a été enregistrée. Un courtier expert vous contactera le aux alentours de .

Nos courtiers peuvent parfois être submergés par leur succès ! Il peut donc y avoir un léger délai entre le créneau que vous avez sélectionné et l'appel effectif de votre expert.