Taux immobilier 2017
Taux des crédits immobiliers 2017
| Durée du prêt | Taux moyen | Votre taux |
|---|---|---|
| 7 ans | 1,10 % | |
| 10 ans | 1,40 % | |
| 15 ans | 1,70 % | |
| 20 ans | 2,00 % | |
| 25 ans | 2,30 % |
L'évolution des taux d'intérêt au fil de l'année 2017 : entre stabilité et remontée
L'année 2017 a représenté une période charnière pour le marché du crédit immobilier après les records historiques de baisse enregistrés l'année précédente. Le taux immobilier a connu une trajectoire sinueuse, marquée par un premier semestre de réajustement technique suivi d'une phase de consolidation. Pour les observateurs et les futurs acquéreurs, cette période a nécessité une vigilance accrue afin de saisir les opportunités avant que les grilles tarifaires des établissements bancaires ne s'éloignent trop des planchers de 2016. Malgré une légère tension haussière, les conditions de financement sont restées extrêmement favorables, soutenant une dynamique de transactions immobilières particulièrement soutenue sur l'ensemble du territoire.
Un premier trimestre marqué par un réajustement technique
Dès le début de l'année 2017, le taux immobilier a amorcé une sortie progressive de ses niveaux les plus bas. Ce mouvement n'était pas le signe d'une crise, mais plutôt d'un rattrapage nécessaire pour les banques dont les marges avaient été fortement compressées. Les barèmes ont ainsi affiché des hausses modérées, souvent comprises entre 0,10 % et 0,30 % selon les durées d'emprunt. Cette remontée a été stimulée par l'incertitude politique liée aux échéances électorales et par une légère tension sur les taux obligataires qui servent de référence au coût de l'argent pour les banques. Les emprunteurs ont alors dû composer avec des offres légèrement moins agressives, tout en bénéficiant encore de conditions de crédit très compétitives par rapport aux moyennes historiques de la décennie précédente.
Une stabilisation estivale au profit des projets d'acquisition
À partir du deuxième trimestre et durant toute la période estivale, l'évolution du taux immobilier s'est stabilisée sur un plateau. Les banques, ayant atteint leurs premiers objectifs annuels de production de crédit, ont choisi de figer leurs barèmes pour maintenir l'attractivité de leurs produits d'appel. Cette accalmie a permis aux ménages de concrétiser leurs projets d'achat dans un environnement prévisible. La concurrence entre les réseaux bancaires est restée vive, empêchant une dérive trop marquée des intérêts. Durant ces mois, la sélectivité des dossiers a commencé à se renforcer, les établissements privilégiant les profils dotés d'un apport personnel solide pour compenser la légère hausse du coût du refinancement, tout en veillant à ne pas gripper le moteur de la demande immobilière.
La fin d'année 2017 : une résistance face aux prévisions de hausse
Alors que de nombreux analystes prédisaient une accélération de la hausse pour le dernier trimestre de 2017, le taux immobilier a fait preuve d'une résilience surprenante. Les banques, soucieuses de boucler leurs bilans annuels sur des volumes de vente élevés, ont multiplié les offres promotionnelles et les décotes commerciales. Cette stratégie a permis de contenir les taux à des niveaux très proches de ceux observés au printemps. L'année s'est ainsi clôturée sur un sentiment de "normalisation" : le crédit n'était plus au prix exceptionnel de 2016, mais il restait un levier puissant pour les investisseurs et les primo-accédants. Cette fin d'année a ancré l'idée que le marché était entré dans un nouveau cycle de taux bas durables, bien que plus volatils qu'auparavant.
Des taux encore plus attractifs avec le courtier BoursedesCrédits
Dans un marché où les barèmes bancaires fluctuent, l'accompagnement par un courtier permet de naviguer avec précision entre les différentes offres pour dénicher le meilleur taux immobilier. BoursedesCrédits s'est illustré en 2017 par sa capacité à négocier des conditions préférentielles pour ses clients, allant souvent au-delà des grilles standards affichées en agence. En agissant comme un intermédiaire stratégique, ce partenaire a permis de transformer des dossiers classiques en opportunités haut de gamme, optimisant chaque composante du coût global du crédit pour maximiser le pouvoir d'achat immobilier des emprunteurs.
La force de négociation auprès d'un large réseau de partenaires
L'un des leviers majeurs pour obtenir un taux immobilier inférieur à la moyenne réside dans la mise en concurrence systématique des établissements financiers. Grâce à une connaissance pointue des objectifs commerciaux de chaque banque, BoursedesCrédits a su orienter les demandes vers les enseignes les plus enclines à accorder des remises tarifaires à un instant T. Cette approche sur mesure a permis de contourner les hausses générales du marché en profitant des besoins de conquête de clientèle de certaines banques régionales ou nationales. La centralisation des demandes permet également de bénéficier d'accords-cadres, garantissant aux clients des conditions de taux que les particuliers auraient plus de difficulté à obtenir seuls lors d'une démarche directe.
L'optimisation du montage financier pour réduire le coût global
Obtenir un bon taux immobilier ne se limite pas au taux nominal ; cela implique une analyse globale du montage financier. BoursedesCrédits a mis l'accent en 2017 sur l'optimisation des frais annexes et de l'assurance emprunteur. En proposant des solutions de délégation d'assurance, les économies réalisées ont souvent compensé, voire surpassé, la légère remontée des taux d'intérêt. L'expertise des conseillers a également permis de structurer les prêts de manière intelligente, par exemple en couplant des prêts à taux fixe avec des dispositifs aidés ou en jouant sur les durées de remboursement pour trouver le point d'équilibre optimal entre mensualité supportable et coût total du crédit réduit.
Une réactivité essentielle face aux changements de barèmes
En 2017, la rapidité d'exécution est devenue un facteur déterminant pour figer un taux immobilier avantageux. BoursedesCrédits a apporté une réponse technologique et humaine permettant d'accélérer le traitement des dossiers de financement. Cette réactivité a été cruciale lors des phases de remontée des taux observées en début d'année : en déposant des dossiers complets et bien structurés dans des délais records, les emprunteurs ont pu bénéficier des anciens barèmes avant leur mise à jour officielle. Ce gain de temps s'est traduit par des économies substantielles sur la durée totale de l'emprunt, sécurisant ainsi le financement de projets immobiliers complexes ou urgents dans un contexte de marché mouvant.
Les facteurs économiques expliquant la fin des taux records de 2016
La transition entre l'euphorie de 2016 et la réalité de 2017 s'explique par une modification profonde des fondamentaux économiques. Le taux immobilier a réagi à des signaux macroéconomiques globaux qui ont contraint les prêteurs à réviser leurs politiques de distribution de crédit, mettant fin à une période de baisse quasi ininterrompue qui semblait alors sans limite.
La remontée des taux obligataires de référence
Le principal moteur de l'évolution du taux immobilier est l'OAT 10 ans (Obligation Assimilable du Trésor), qui représente le taux auquel l'État français emprunte sur les marchés financiers. Fin 2016 et début 2017, cet indicateur a quitté ses plus bas historiques pour remonter progressivement. Pour les banques, qui se refinancent en partie sur ces marchés, cette hausse de l'OAT a mécaniquement entraîné une augmentation de leur coût de la ressource. Pour préserver leur rentabilité, les établissements de crédit n'ont eu d'autre choix que de répercuter cette hausse sur les taux proposés aux particuliers. Cette corrélation directe entre les marchés financiers et le crédit à l'habitat explique pourquoi le plancher des taux records a été franchi dès les premiers mois de l'année.
Le retour modéré de l'inflation en zone euro
L'inflation est un facteur déterminant dans la fixation du taux immobilier. En 2017, on a observé un léger redémarrage de la hausse des prix à la consommation en Europe, après une période de stagnation prolongée. Lorsque l'inflation remonte, les investisseurs exigent des rendements plus élevés pour compenser la perte de pouvoir d'achat future, ce qui tire les taux d'intérêt vers le haut. De plus, les banques centrales surveillent de près ce paramètre pour ajuster leurs politiques monétaires. Même si cette inflation restait contenue, son simple frémissement a suffi à modifier les anticipations des acteurs bancaires, les poussant à sortir d'une politique de taux ultra-bas pour anticiper un cycle monétaire moins accommodant sur le long terme.
Le contexte politique et les incertitudes de marché
L'année 2017 a été marquée par des échéances politiques majeures, notamment en France, qui ont généré une certaine volatilité sur les marchés. L'incertitude liée aux résultats électoraux a provoqué des périodes de tension sur les taux souverains français, augmentant temporairement la "prime de risque" exigée par les investisseurs. Cette instabilité s'est transmise au taux immobilier via les décisions des directions financières des banques, qui ont préféré relever prudemment leurs barèmes en attendant une clarification du paysage politique et économique. Une fois les incertitudes levées en milieu d'année, les taux ont retrouvé une certaine stabilité, mais la dynamique haussière du premier trimestre avait déjà établi un nouveau palier de référence pour le marché du crédit.
La stratégie des banques : entre conquête de nouveaux clients et hausse des marges
En 2017, les établissements bancaires ont dû arbitrer entre deux impératifs contradictoires : maintenir un taux immobilier attractif pour capter des parts de marché et restaurer des marges bénéficiaires mises à mal par des années de taux bas. Cette dualité stratégique a façonné les offres commerciales, rendant la négociation plus technique pour les emprunteurs.
Le crédit immobilier comme produit d'appel stratégique
Malgré la hausse modérée des barèmes, le taux immobilier est resté en 2017 le principal levier de conquête de nouveaux clients pour les banques de réseau. Un prêt immobilier est souvent le point de départ d'une relation de longue durée, incluant la domiciliation des revenus, la souscription d'assurances et l'ouverture de produits d'épargne. Pour cette raison, de nombreuses banques ont accepté de comprimer leurs marges sur le taux nominal pour attirer des profils à fort potentiel. La stratégie consistait à proposer un taux d'intérêt "agressif" pour séduire le client, tout en se rattrapant sur le multi-équipement bancaire ultérieur. Cette approche a permis de maintenir une certaine modération tarifaire tout au long de l'année.
Une sélectivité accrue pour sécuriser les bilans
Face à la remontée du coût du refinancement, les banques sont devenues plus regardantes sur la qualité des dossiers. Le taux immobilier le plus avantageux n'était plus accessible à tous, mais réservé aux profils présentant les meilleures garanties. La stratégie bancaire a consisté à segmenter plus finement la clientèle : les "excellents profils" (revenus élevés, stabilité professionnelle, apport conséquent) ont continué de bénéficier de taux planchers, tandis que les profils jugés plus risqués ont subi des hausses plus marquées. Cette sélectivité a permis aux banques de piloter leur risque de crédit tout en affichant des taux d'appel compétitifs pour attirer les clients les plus rentables sur le long terme.
La restauration progressive des marges d'intermédiation
Après l'année 2016 où la rentabilité du crédit immobilier était parfois nulle, voire négative pour certains établissements, 2017 a marqué une volonté de restaurer les marges d'intermédiation. Les banques ont profité de la moindre volatilité des marchés pour ajuster leurs barèmes internes. Cette stratégie ne s'est pas toujours traduite par une hausse du taux immobilier nominal, mais parfois par une augmentation des frais de dossier ou une exigence plus forte sur les contreparties commerciales. L'objectif était de retrouver un équilibre économique permettant de couvrir les coûts opérationnels et le coût du risque, tout en restant dans la course face aux banques en ligne qui continuaient de bousculer le marché avec des offres très compétitives.
L'influence de l'inflation et des politiques de la BCE sur les conditions d'emprunt
Le marché du crédit ne fonctionne pas en vase clos ; il est le reflet des décisions prises à Francfort. En 2017, la Banque Centrale Européenne (BCE) a maintenu une politique très accommodante, tout en commençant à préparer les esprits à un futur changement de cap, ce qui a directement impacté le taux immobilier pratiqué en France.
Le maintien des taux directeurs à des niveaux historiquement bas
Tout au long de l'année 2017, la BCE a conservé son principal taux directeur à 0 %. Cette décision a permis de maintenir le coût de l'argent à un niveau extrêmement bas pour les banques commerciales. En facilitant l'accès aux liquidités, la banque centrale a indirectement soutenu le taux immobilier, empêchant une remontée brutale des intérêts malgré les pressions inflationnistes naissantes. Cette politique monétaire visait à stimuler la croissance et l'investissement dans la zone euro. Pour les emprunteurs français, cela s'est traduit par une abondance de crédit disponible, les banques étant incitées par la BCE à prêter plutôt qu'à conserver leurs excédents de trésorerie.
Le "Quantitative Easing" et son impact sur la liquidité
Le programme de rachat d'actifs, connu sous le nom de Quantitative Easing (QE), a été un pilier de l'économie en 2017. En rachetant massivement des dettes publiques et privées, la BCE a injecté d'énormes quantités de liquidités dans le système bancaire. Cette mesure a eu pour effet de comprimer les taux longs, dont dépend le taux immobilier à taux fixe. Même si la BCE a commencé à réduire légèrement le volume mensuel de ses rachats au cours de l'année, le stock global de dettes détenues a continué de peser sur le marché, limitant toute hausse significative des taux d'intérêt. Ce soutien massif a été le principal rempart contre un renchérissement du crédit à l'habitat.
Les anticipations de sortie de crise et la communication de la BCE
La communication de la BCE a joué un rôle psychologique majeur sur le taux immobilier en 2017. À mesure que les indicateurs économiques s'amélioraient en Europe, le discours des dirigeants monétaires est devenu plus nuancé, évoquant la fin progressive des mesures d'exception. Ces signaux ont été interprétés par les marchés comme l'annonce d'un futur cycle de hausse. Les banques ont donc intégré ces anticipations dans leurs calculs de long terme, ce qui explique la légère remontée des taux observée dès le premier semestre. L'influence de la BCE en 2017 a donc été double : un soutien technique direct aux taux bas et une préparation psychologique à une normalisation future, plaçant le marché dans un équilibre précaire.
Profil des emprunteurs en 2017 : apport personnel et capacité d'endettement
En 2017, la physionomie des emprunteurs a évolué pour s'adapter à un marché immobilier dynamique où les prix continuaient de progresser. Pour décrocher le meilleur taux immobilier, les candidats à l'accession ont dû présenter des dossiers de plus en plus structurés, mettant en avant leur solvabilité et leur capacité à épargner sur le long terme.
L'importance croissante de l'apport personnel
Si le financement à 100 % (sans apport) était encore possible pour certains profils, l'année 2017 a marqué un retour en force de l'apport personnel comme critère de négociation. Pour bénéficier du taux immobilier le plus bas, les banques exigeaient généralement que l'emprunteur couvre au moins les frais de notaire et de garantie, soit environ 10 % du montant total. Un apport supérieur (20 % ou plus) permettait d'accéder aux barèmes dits "excellents". Cet apport n'était pas seulement une sécurité pour la banque, mais aussi un moyen pour l'emprunteur de réduire son montant global emprunté et donc ses mensualités, dans un contexte où les prix de l'immobilier dans les zones tendues imposaient des budgets de plus en plus élevés.
La gestion du taux d'endettement et le reste à vivre
La règle des 33 % de taux d'endettement est restée le pivot de l'analyse bancaire en 2017. Toutefois, face à la faiblesse du taux immobilier, les banques ont parfois fait preuve de souplesse pour les revenus confortables, en se concentrant davantage sur le "reste à vivre". Ce montant, qui correspond à la somme disponible une fois la mensualité payée, est devenu un indicateur clé. Pour les ménages aux revenus plus modestes, la capacité d'endettement a été maximisée par la durée des prêts, qui a eu tendance à s'allonger légèrement. En 2017, emprunter sur 25 ans est devenu une pratique courante pour maintenir une mensualité compatible avec le budget familial tout en accédant à la propriété malgré la hausse des prix du foncier.
La stabilité professionnelle : le CDI comme sésame
Dans un environnement de remontée des taux, la banque cherche avant tout à minimiser son risque de défaut. En 2017, la stabilité professionnelle est restée le sésame indispensable pour obtenir un taux immobilier compétitif. Le Contrat à Durée Indéterminée (CDI) ou le statut de fonctionnaire étaient quasi systématiquement requis. Pour les indépendants, les commerçants ou les professions libérales, l'exigence s'est portée sur l'ancienneté de l'activité (souvent trois bilans positifs). Cette année a également vu une attention particulière portée à la tenue des comptes : l'absence de découverts et une gestion rigoureuse des crédits à la consommation en cours étaient des conditions sine qua non pour rassurer les établissements prêteurs et obtenir une décote sur le taux nominal.
Comparatif : les taux immobiliers de 2017 face aux années précédentes
Pour bien mesurer l'attractivité du taux immobilier en 2017, il est essentiel de le situer dans une perspective historique. Bien que l'année ait marqué une rupture avec la baisse continue de 2016, les conditions sont restées exceptionnelles si l'on regarde les décennies précédentes, confirmant que nous étions toujours dans une période dorée pour le crédit à l'habitat.
| Année | Taux moyen (durée 20 ans) | Contexte de marché |
|---|---|---|
| 2012 | 3,90 % - 4,10 % | Crise de la zone euro, taux élevés |
| 2014 | 2,80 % - 3,00 % | Début de la baisse significative |
| 2016 | 1,30 % - 1,50 % | Records historiques de baisse |
| 2017 | 1,60 % - 1,80 % | Stabilité et légère remontée |
Un écart massif avec le début de la décennie
Lorsqu'on compare le taux immobilier de 2017 avec celui de 2012, l'écart est frappant. En seulement cinq ans, le coût du crédit a été divisé par plus de deux. Pour un emprunteur, cette différence se traduit par une économie de plusieurs dizaines de milliers d'euros sur la durée totale du prêt ou par une augmentation considérable de la surface achetable à mensualité égale. Même si 2017 affichait des taux légèrement supérieurs à 2016, la situation restait incroyablement avantageuse. Cette perspective historique a poussé de nombreux propriétaires à renégocier leurs anciens prêts souscrits avant 2015, car même avec la petite hausse de 2017, le gain restait substantiel.
La fin de l'exceptionnalité de 2016
L'année 2016 restera comme une anomalie statistique avec des taux ayant frôlé le 1 % sur 20 ans pour certains dossiers. En 2017, le taux immobilier est revenu vers des niveaux plus cohérents avec les fondamentaux économiques, mais sans pour autant retrouver les seuils de 2014. Ce comparatif montre que la hausse de 2017 a été très contenue et n'a pas remis en cause la solvabilité des ménages. Le marché s'est simplement adapté à un coût de la ressource bancaire un peu plus élevé, tout en restant dans une zone de taux "bas" par rapport à la moyenne historique française, qui se situait plus volontiers autour de 4 % ou 5 % dans les années 2000.
Une dynamique de marché qui reste stimulée
L'observation des taux sur plusieurs années permet de comprendre pourquoi 2017 a été une année record en volume de ventes. Les acheteurs, conscients que les taux records de 2016 ne reviendraient peut-être pas, ont accéléré leurs projets avant que le taux immobilier ne remonte davantage. Ce sentiment d'urgence a maintenu une pression sur les prix, compensant en partie l'avantage du taux bas. Le comparatif souligne ainsi que 2017 a été l'année de la "dernière chance" pour profiter de conditions proches des plus bas historiques, avant une stabilisation plus durable à des niveaux légèrement supérieurs mais toujours propices à l'investissement immobilier.
FAQ - Taux immobilier 2017
Quel était le taux immobilier moyen en 2017 sur 20 ans ?
En 2017, le taux immobilier moyen pour une durée de 20 ans a fluctué entre 1,60 % et 1,85 % selon les périodes de l'année. Cette moyenne cache des disparités selon les profils d'emprunteurs, les meilleurs dossiers pouvant encore obtenir des taux proches de 1,30 % ou 1,40 % en agence.
Pourquoi les taux ont-ils commencé à remonter début 2017 ?
La remontée constatée au premier trimestre 2017 s'explique principalement par la hausse de l'OAT 10 ans, le taux d'emprunt de l'État français sur les marchés. Les banques ont dû répercuter ce surcoût de refinancement sur leurs clients pour préserver leurs marges bénéficiaires, après une année 2016 exceptionnellement basse.
Était-il encore intéressant de renégocier son prêt en 2017 ?
Oui, pour les emprunteurs ayant souscrit un crédit avant 2015 avec des taux supérieurs à 3 %, la renégociation restait très pertinente en 2017. Malgré la légère hausse par rapport à l'année précédente, l'écart de taux restait suffisant pour générer des économies significatives sur le coût total du crédit.
L'apport personnel était-il obligatoire pour emprunter en 2017 ?
S'il n'était pas strictement obligatoire au sens légal, l'apport personnel était fortement recommandé en 2017. La plupart des banques exigeaient au minimum de couvrir les frais de notaire (environ 7 à 10 % du prix du bien) pour accorder un taux immobilier attractif et sécuriser le dossier de financement.
Quel a été l'impact des élections présidentielles sur les taux en 2017 ?
Les incertitudes politiques liées aux élections ont provoqué une légère volatilité sur les marchés financiers au printemps 2017, ce qui a maintenu les taux sous pression. Une fois les élections passées, le marché a retrouvé une certaine sérénité, favorisant une stabilisation du taux immobilier durant la période estivale.
Peut-on dire que 2017 a été une année de taux élevés ?
Absolument pas. Si l'on compare 2017 à l'histoire du crédit immobilier sur les 30 dernières années, les taux sont restés très bas. L'impression de hausse venait uniquement du contraste avec l'année 2016 qui avait été marquée par des records de baisse absolus et exceptionnels.
La durée des prêts a-t-elle augmenté en 2017 ?
Oui, on a observé un léger allongement de la durée moyenne des prêts en 2017. Pour compenser la hausse des prix de l'immobilier et la légère remontée du taux immobilier, de nombreux emprunteurs ont opté pour des durées de 25 ans afin de maintenir des mensualités compatibles avec leurs revenus.