Palmarès immobilier de la capitale : les secteurs de prestige face aux zones accessibles

Le marché immobilier parisien entame l'année 2026 avec des disparités géographiques toujours aussi marquées entre les deux rives de la Seine. Que vous soyez en quête de prestige ou d'une première acquisition, la compréhension des nouveaux tarifs au mètre carré est essentielle pour réussir votre projet locatif ou résidentiel.
Les secteurs d'exception : un coeur de ville aux tarifs stratosphériques
Dans la capitale, l'immobilier de luxe conserve son ancrage historique au sein des arrondissements centraux et de la Rive Gauche. Selon les dernières statistiques publiées par PAP le 18 février 2026, la moyenne parisienne s'établit désormais à 9 720 €/m². Toutefois, cette valeur est largement dépassée dans le 6e arrondissement, qui caracole en tête du classement avec un prix moyen de 14 360 €/m², affichant une progression annuelle de 1,9 %.
Le 7e arrondissement suit de près cette tendance avec un mètre carré évalué à 13 860 €, bien que sa croissance (+0,4 %) montre des signes de stabilisation. À noter une légère correction dans le 1er arrondissement, où les prix ont reculé de 1,4 % pour s'établir à 12 210 €/m². Ces zones restent le terrain de prédilection des investisseurs disposant d'un apport conséquent ou d'un crédit immobilier solide, cherchant avant tout la sécurité patrimoniale.
| Quartiers de Prestige | Prix moyen au m² | Variation sur un an |
|---|---|---|
| 6e Arrondissement | 14 360 € | + 1,9 % |
| 4e Arrondissement | 12 480 € | + 1,3 % |
| 3e Arrondissement | 12 440 € | + 2,1 % |
Opportunités à l'Est et au Nord : le dynamisme des secteurs abordables
Pour les primo-accédants et les profils orientés vers le rendement locatif, le salut immobilier se trouve dans les arrondissements périphériques du nord et de l'est. Le 19e arrondissement demeure le secteur le plus accessible de Paris avec un tarif moyen de 7 990 €/m². Cependant, l'attractivité de ces quartiers entraîne une inflation plus rapide qu'au centre : les prix y ont grimpé de 3,2 % en un an, une hausse identique à celle observée dans le 13e arrondissement (8 790 €/m²).
Le 20e et le 18e arrondissements affichent également une santé robuste avec des augmentations respectives de 2,6 %, prouvant que la demande se reporte massivement vers ces zones de repli. PAP anticipe d'ailleurs que cette dynamique haussière pourrait se généraliser à l'ensemble de la métropole durant le reste de l'année 2026. Acheter dans ces secteurs aujourd'hui permet de bénéficier de prix d'entrée sous la barre symbolique des 9 000 €, tout en misant sur une plus-value potentielle importante à moyen terme.
| Zones Accessibles | Prix moyen au m² | Variation sur un an |
|---|---|---|
| 20e Arrondissement | 8 310 € | + 2,6 % |
| 18e Arrondissement | 8 890 € | + 2,6 % |
| 12e Arrondissement | 8 940 € | + 2,8 % |