Prix du gaz, notaires, chômage partiel... Ce qui change au 1er mai

Mickaël Touré • 30 Avril 2020 • 15:07

Baisse du prix du gaz, honoraires des notaires à la baisse, chômage partiel... BoursedesCrédits vous détaille ce qui change au 1er mai.

Prix du gaz, notaires, chômage partiel... Ce qui change au 1er mai

Même si tous les regards sont fixés sur la date du 11 mai, qui devrait marquer la fin de période de confinement, certains changements entreront en vigueur ce vendredi. Petit retour sur ce qui change au 1er mai.

Baisse des tarifs réglementés du gaz

Cela deviendrait presque une habitude. Les tarifs réglementés de vente du gaz fourni par Engie à des millions de Français, baisseront encore de 0,3 à 1,3% au 1er mai 2020.

Comme le précise la Commission de régulation de l'énergie (CRE) dans un communiqué : « cette baisse est de 0,3 % pour les clients qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 0,7 % pour ceux qui ont un double usage, cuisson et eau chaude, et de 1,3 % pour les foyers qui se chauffent au gaz".

Cette baisse se place dans la continuité des mois précédents. Depuis le 1er janvier 2019, les tarifs réglementés de vente de gaz d'Engie ont baissé de 23,2 %. Pour rappel, la loi énergie-climat adoptée à la fin de septembre prévoit l'arrêt progressif des tarifs réglementés de vente du gaz d'ici 2023.

L'arrêt de travail devient du chômage partiel

Autre changement, cette fois lié à l'épidémie du coronavirus : à partir du 1er mai, les 2,1 millions de Français en arrêt de travail pour garde d'enfants ou grande vulnérabilité face au coronavirus passeront en chômage partiel. Ainsi, les salariés toucheront donc 84% de leur rémunération nette, soit environ 70% du brut

La baisse des honoraires des notaires finalement reportée à 2021

Le 1er mai devait également rimer avec une baisse des honoraires de notaires. Ainsi, les tarifs réglementés devaient baisser en moyenne de 1,9 %, selon le Conseil supérieur du notariat (CSN).

Problème, en raison de la crise, cette mesure est reportée au 1er janvier 2021, comme le détaille un arrêté datant du 29 avril. En cause, les « circonstances exceptionnelles provoquées par l'épidémie de coronavirus sur le territoire national, et de ses conséquences sur l'activité économique et notamment celle des professions réglementées du droit ».

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