Prêt immobilier profession libérale

Prêt immobilier profession libérale

La particularité professionnelle des personnes exerçant une profession libérale ne rentre pas à coup sûr dans le profil largement admis par les établissements de prêts qui ont besoin de visibilité et de garanties sur la régularité des revenus des personnes qui font une demande de prêt.

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La profession libérale, ce n'est pas être entrepreneur ou gérant. Il s'agit d'exercer un métier de qualification, de nature intellectuelle et faisant profiter de son savoir-faire à un large panel de clientèle. Pourtant, c'est aussi travailler pour soi-même et gérer soi-même ses propres revenus. Il est tout à fait possible pour les travailleurs indépendants de bénéficier d'un prêt immobilier profession libérale, moyennant des conditionnalités particulières.

Obtenir un prêt immobilier, plus difficile, mais possible

En général, les banques exigent certaines conditions primordiales avant de décider l'acceptation d'une demande de prêt de la part d'un emprunteur. Il s'agit entre autres d'avoir un emploi stable pour assurer la solvabilité de l'emprunteur et une assurance. Pour ce faire, la banque se base sur la visibilité sur la façon dont le demandeur gère ses revenus et sur sa capacité d'endettement. En d'autres termes, la banque a besoin d'informations qui vont l'aider à prendre la décision d'accepter ou de refuser la demande de prêt.

Dans cette optique, il est beaucoup plus facile pour un salarié d'obtenir un prêt immobilier que pour un travailleur indépendant. Pourtant, ces derniers peuvent effectivement justifier d'un revenu beaucoup plus important que les salariés moyens. Les travailleurs indépendants, les médecins, notaires, avocats, architectes, les agents généraux d'assurance, commerçants... sont en fait, des personnes qui exercent des professions très réglementées. Certaines banques leur accordent un prêt immobilier profession libérale si toutefois elles justifient de preuves de revenus stables générés par leur activité sur une certaine période, mais également ils doivent aussi justifier de l'exercice de leur profession depuis deux ou trois années pleines. Ce critère d'ancienneté permet à la banque de faire une évaluation de la situation comptable sur plusieurs exercices.

Quels justificatifs doit-on apporter ?

Les informations à fournir à la banque sont en général relatives à la situation financière du travailleur indépendant. En premier lieu, elle demandera les relevés bancaires des douze dernières semaines, les documents relatifs à sa situation vis-à-vis du fisc, éventuellement le tableau d'amortissement des crédits en cours avec la précision sur l'apport personnel.

Par ailleurs, la banque demandera également les déclarations 2035 pour deux années consécutives, ou éventuellement les comptes annuels. Ce dernier point concerne surtout les travailleurs indépendants qui exercent leur fonction au sein d'un SELAS.

En dernier lieu, la banque demandera l'arrêt comptable de l'année. Avant d'accorder un prêt, si la banque estime qu'elle n'a pas suffisamment de garanties après analyse de ces documents, elle peut demander des garanties supplémentaires telles que l'hypothèque, la caution ou le nantissement d'assurance-vie. Ce sont des conditions assez contraignantes, certes, mais obtenir un prêt immobilier profession libérale est beaucoup plus facile pour un travailleur indépendant qu'un gérant d'entreprise ou pour les entrepreneurs individuels.

Des points auxquels il faut faire attention

Avant de procéder à toute demande de prêt immobilier profession libérale à la banque, il est judicieux de demander l'aide d'un site de courtage professionnel comme BoursedesCredits qui propose des outils comparateurs des taux d'emprunt proposés par les banques et dont les conseillers sont à même d'étudier les capacités d'emprunt dans ces cas précis. Mais également, il faut veiller à faire un bon calcul de sa capacité d'emprunt.

En d'autres termes, les banques exigent toujours que l'endettement ne dépasse pas le tiers des revenus. Par ailleurs, il ne faut pas oublier d'inclure dans ses prévisions de dépenses, les frais annexes tels les frais d'inscription notariale et les diverses commissions comme celle de l'agence immobilière. En dernier lieu, il faut considérer que chaque banque applique son propre taux d'emprunt. Le courtier professionnel pourra ainsi trouver l'offre de prêt la plus adaptée et la moins onéreuse en fonction de chaque cas particulier.

 

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