Évolution du marché immobilier à Montpellier : les tendances de février 2026

Le début de l'année 2026 marque un tournant pour l'immobilier montpelliérain, affichant une décrue des prix de vente tandis que le secteur locatif fait preuve d'une résilience remarquable. Cette nouvelle dynamique offre une fenêtre de tir intéressante pour les acquéreurs en quête de meilleures opportunités dans l'Hérault.
Une décrue des tarifs de vente favorable aux nouveaux acquéreurs
Selon les dernières données publiées par MeilleursAgents, la cité héraultaise enregistre un fléchissement de ses valeurs vénales entre janvier et février 2026. Les appartements sont les premiers impactés par ce ralentissement, avec un prix moyen passant de 3 410 € à 3 354 € par mètre carré. Cette baisse de 1,6 % en l'espace d'un mois témoigne d'une phase d'atterrissage des prix après un cycle de croissance prolongé.
Le marché des maisons n'échappe pas à cette tendance, bien que le repli y soit plus modéré. Les prix moyens se sont ajustés à 4 244 € par mètre carré en février, contre 4 287 € le mois précédent, soit un recul de 1 %. Ce rééquilibrage global permet aux ménages de retrouver un certain pouvoir de négociation, facilitant ainsi la concrétisation de projets immobiliers dans une métropole traditionnellement très prisée.
| Type de bien | Prix Janvier 2026 | Prix Février 2026 | Variation (%) |
|---|---|---|---|
| Appartements | 3 410 €/m² | 3 354 €/m² | - 1,6 % |
| Maisons | 4 287 €/m² | 4 244 €/m² | - 1 % |
Maintien des indicateurs de loyers malgré la baisse de l'ancien
À l'inverse du marché de la transaction, le segment de la location affiche une stabilité exemplaire. Le loyer moyen pour les maisons reste parfaitement figé à 14 € par mètre carré sur les deux premiers mois de l'année. Pour les appartements, on observe une très légère tension avec une hausse minime de 0,6 %, hissant le loyer moyen à 16 € par mètre carré contre 15,90 € en janvier. Cette disparité entre les prix à l'achat et les loyers confirme que Montpellier reste une ville où la demande locative demeure particulièrement forte, portée par son attractivité étudiante et économique.
Pour les investisseurs, cette déconnexion constitue un signal positif : la baisse des prix d'acquisition, couplée à des revenus locatifs constants, permet d'envisager une amélioration mécanique des rendements bruts. Alors que les locataires profitent d'une relative accalmie tarifaire, les propriétaires bailleurs bénéficient d'un marché sécurisé par une vacance locative faible. Cette période charnière de 2026 semble donc dessiner les contours d'un marché plus sain, où la spéculation laisse place à une régulation naturelle des prix.