Les taux immobiliers de Société Générale

Taux immobiliers Société Générale 2026
| Durée du prêt | Taux moyen | Votre taux |
|---|---|---|
| 7 ans | 3,45 % | |
| 10 ans | 3,55 % | |
| 15 ans | 3,95 % | |
| 20 ans | 4,05 % | |
| 25 ans | 4,20 % |
Les différents types de crédits immobiliers proposés par la Société Générale
Pour répondre à la diversité des projets de ses clients, la Société Générale a structuré une offre de financement complète et flexible. L'établissement ne se contente pas de prêter une somme d'argent ; il adapte la structure du crédit immobilier en fonction de la finalité de l'achat, qu'il s'agisse de l'acquisition d'une résidence principale, d'un investissement locatif ou d'un besoin de transition entre deux ventes. Cette modularité permet aux emprunteurs de construire un plan de financement cohérent avec leur stratégie patrimoniale et leur capacité de remboursement à long terme.
| Type de crédit | Usage principal | Avantages clés |
|---|---|---|
| Prêt à taux fixe | Résidence principale ou secondaire | Sécurité et mensualités constantes |
| Prêt In Fine | Investissement locatif | Optimisation fiscale des intérêts |
| Prêt Relais | Achat avant la revente | Flexibilité et transition fluide |
| Prêt Progrès | Tous projets immobiliers | Options de modulation incluses |
Le prêt immobilier à taux fixe : la sécurité contractuelle
Le financement standard proposé par la Société Générale repose majoritairement sur le prêt à taux fixe. Ce produit est particulièrement prisé pour l'achat d'une résidence principale car il offre une visibilité totale sur le coût du crédit. Dès la signature du contrat, l'emprunteur connaît le montant de ses mensualités et la durée exacte de son engagement. Le taux d'intérêt ne subit aucune variation, quelles que soient les fluctuations des marchés financiers. Cette stabilité est un atout majeur pour les ménages souhaitant sécuriser leur budget sur 15, 20 ou 25 ans. La banque permet également d'adosser à ce prêt des options de flexibilité pour ajuster le remboursement en cas d'évolution de la situation personnelle.
Le crédit In Fine pour les investisseurs patrimoniaux
Pour les clients axés sur l'investissement locatif, la Société Générale propose des montages "In Fine". Contrairement au prêt classique où l'on rembourse chaque mois une part de capital et d'intérêts, le prêt In Fine prévoit le remboursement du capital en une seule fois, à l'échéance finale du crédit. Pendant toute la durée du prêt, l'emprunteur ne paie que les intérêts et l'assurance. Ce mécanisme est stratégique pour les contribuables fortement imposés : il permet de maintenir un niveau d'intérêts déductibles élevé sur les revenus fonciers tout au long de l'opération. Ce type de financement est généralement couplé à la mise en place d'un produit d'épargne (comme une assurance-vie) destiné à reconstituer le capital dû au terme du contrat.
Le prêt relais : une solution de transition agile
Acheter un nouveau bien avant d'avoir vendu son logement actuel est une situation fréquente que la Société Générale accompagne via le prêt relais. Ce crédit de courte durée (généralement 12 à 24 mois) permet de mobiliser une partie de la valeur nette de l'ancien bien pour financer l'apport du nouveau projet. La banque avance entre 60 % et 80 % de la valeur estimée de la propriété en vente. Cette solution évite aux propriétaires de rater une opportunité immobilière par manque de liquidités immédiates. Une fois la vente de l'ancien logement finalisée, le capital du prêt relais est remboursé sans pénalités, permettant ainsi de basculer sereinement vers le prêt amortissable de la nouvelle résidence.
Comment la Société Générale fixe-t-elle votre taux d'intérêt personnalisé ?
L'obtention d'un financement auprès de la Société Générale ne se traduit pas par l'application d'un barème unique. La banque procède à une analyse fine de chaque dossier pour déterminer un taux qui reflète le niveau de risque et la valeur globale de la relation client. Plusieurs paramètres entrent en ligne de compte pour transformer un taux de marché théorique en une proposition commerciale concrète et personnalisée.
L'analyse du profil de risque et de la solvabilité
La Société Générale évalue en priorité la stabilité et le niveau des revenus de l'emprunteur. Un contrat de travail pérenne (CDI ou statut de fonctionnaire) est un élément rassurant qui pèse favorablement sur le taux. La banque examine également le "scoring" de l'emprunteur, qui inclut l'historique de gestion des comptes, l'absence d'incidents de paiement et le niveau d'endettement actuel. Plus le profil est jugé sécurisant, plus la banque est encline à proposer une décote sur son barème standard pour capter un client à faible risque de défaut.
Le rôle des indices financiers et du coût de refinancement
Le taux final est également dépendant de facteurs macroéconomiques. La Société Générale fixe ses barèmes en fonction de son propre coût de refinancement sur les marchés. L'évolution de l'OAT 10 ans (Obligation Assimilable du Trésor), qui sert de référence pour les taux fixes, influence directement les grilles tarifaires de l'établissement. Lorsque les taux directeurs de la Banque Centrale Européenne évoluent, la banque ajuste ses offres commerciales pour préserver sa marge d'intermédiation tout en restant compétitive face aux autres acteurs du secteur.
La durée du crédit et la quotité de financement
La structure même du prêt impacte le taux d'intérêt. À profil égal, un emprunt sur 15 ans bénéficiera d'un taux plus bas qu'un prêt sur 25 ans, car l'immobilisation des fonds sur une période plus courte représente un risque moindre pour la Société Générale. De même, la banque observe la quotité de financement, c'est-à-dire le rapport entre le montant du prêt et la valeur du bien. Un dossier présentant un apport personnel significatif permet souvent d'accéder à la tranche "Premium" des barèmes, car la garantie réelle (le bien immobilier) couvre plus largement la dette en cas de revente forcée.
L'impact de l'apport personnel sur le barème de taux de la banque
L'apport personnel est considéré par la Société Générale comme un gage de sérieux et de capacité d'épargne. Dans le processus d'octroi de crédit, injecter ses propres fonds n'est pas seulement une exigence comptable, c'est un levier de négociation majeur qui modifie la perception du dossier par le comité de crédit. Un apport conséquent permet d'alléger la charge de la banque et de démontrer que l'emprunteur partage le risque de l'opération.
Le seuil minimal des 10 % : une norme d'accès
Sauf cas exceptionnels pour des profils à très fort potentiel (jeunes diplômés de grandes écoles ou professions libérales en début de carrière), la Société Générale demande généralement un apport personnel minimum de 10 %. Cette somme doit idéalement couvrir les frais de notaire et les frais de dossier. Présenter ce minimum est souvent la condition sine qua non pour que le dossier soit instruit. Sans cet apport, le prêt est considéré comme un financement à 110 %, une pratique devenue extrêmement rare en raison des recommandations de prudence des autorités financières.
L'apport comme déclencheur de décotes tarifaires
C'est au-delà du minimum requis que l'apport personnel joue son rôle sur le taux immobilier. Un emprunteur capable d'injecter 20 % ou 30 % de la valeur du bien dans l'opération envoie un signal fort de solvabilité. Pour la Société Générale, ces dossiers présentent une garantie de sécurité supérieure. En conséquence, les conseillers disposent de marges de manoeuvre plus importantes pour proposer des taux d'intérêt inférieurs à la moyenne du marché. L'apport réduit mécaniquement le capital emprunté, ce qui diminue le coût total des intérêts et peut même permettre de réduire la durée du prêt pour un effort mensuel identique.
L'épargne résiduelle : un critère de confort additionnel
La banque n'observe pas seulement l'argent injecté dans le projet, mais aussi l'épargne que l'emprunteur conserve après l'achat. La Société Générale apprécie que le client ne vide pas totalement ses comptes pour son apport. Conserver une "épargne de précaution" (équivalente à quelques mois de mensualités) rassure l'établissement sur la capacité du foyer à faire face à des imprévus sans mettre en péril le remboursement du crédit. Cette solidité financière globale contribue à stabiliser, voire à améliorer, la proposition de taux finale faite par le conseiller.
Les critères de revenus et de gestion de compte pour un taux préférentiel
Pour obtenir des conditions tarifaires avantageuses à la Société Générale, la simple justification d'un salaire élevé ne suffit pas toujours. La banque accorde une importance capitale à la "santé" financière globale du foyer. La manière dont un client gère ses finances au quotidien est un indicateur prédictif de son comportement futur en tant qu'emprunteur. Un dossier "propre" sur le plan bancaire est un levier puissant pour négocier un taux préférentiel.
La régularité et la pérennité des ressources
La Société Générale privilégie les revenus stables et récurrents. Pour les salariés, l'ancienneté dans le poste et la solidité de l'employeur sont des points clés. Pour les entrepreneurs ou les professions libérales, la banque demande généralement les trois derniers bilans pour s'assurer de la viabilité de l'activité. Un taux préférentiel est plus facilement accordé lorsque le reste à vivre (la somme disponible après paiement de toutes les charges et de la nouvelle mensualité) est confortable. La banque cherche à s'assurer que le crédit n'altère pas durablement le mode de vie de l'emprunteur.
L'absence d'incidents et la gestion du découvert
L'examen des trois derniers relevés de compte est une étape cruciale. La présence de découverts non autorisés, de commissions d'intervention ou de rejets de prélèvements est un signal d'alarme pour la Société Générale. À l'inverse, un compte géré de manière rigoureuse, montrant une capacité d'épargne mensuelle constante, place l'emprunteur en position de force. Un client qui épargne déjà l'équivalent de sa future mensualité prouve que l'effort de remboursement est déjà intégré dans ses habitudes de consommation, ce qui justifie un taux d'intérêt plus attractif.
La multidétention et la fidélisation client
La Société Générale est une banque universelle qui valorise la relation globale. Pour accorder un taux préférentiel, le conseiller peut proposer une offre globale incluant la domiciliation des revenus, la souscription de contrats d'assurance ou l'ouverture de produits d'épargne. Un client qui s'engage à faire de l'établissement son partenaire bancaire principal est perçu comme plus "rentable" sur le long terme. Cette perspective de relation durable permet à la banque d'être plus agressive sur le taux nominal du crédit immobilier, compensant ainsi une marge plus faible sur le prêt par une fidélisation accrue.
Pourquoi les taux de la Société Générale varient-ils selon les régions ?
Bien que la Société Générale soit un groupe national centralisé, les emprunteurs peuvent constater des disparités de taux selon leur lieu de résidence. Cette variation géographique s'explique par la stratégie territoriale de la banque et les spécificités économiques des marchés locaux de l'immobilier. Chaque direction régionale dispose d'une certaine autonomie pour ajuster sa politique commerciale en fonction de ses propres objectifs et de l'environnement concurrentiel environnant.
Le dynamisme du marché immobilier local
Le risque de perte pour la banque en cas de défaut est lié à la facilité de revente du bien. Dans les zones dites "tendues" (comme l'Île-de-France ou les grandes métropoles), où la demande est très supérieure à l'offre, la Société Générale sait que le gage immobilier conserve sa valeur et se liquide rapidement. Cette sécurité permet parfois de proposer des taux plus bas. À l'inverse, dans des zones rurales ou économiquement fragiles, le risque de dépréciation du bien est plus marqué, ce qui peut se traduire par une légère prime de risque appliquée sur le taux nominal.
La concurrence entre les réseaux bancaires territoriaux
Dans certaines régions, la concurrence avec les banques mutualistes locales est extrêmement forte. Pour gagner des parts de marché ou conserver ses clients, la direction régionale de la Société Générale peut décider de lancer des campagnes promotionnelles spécifiques ou d'autoriser ses conseillers à accorder des remises plus importantes. Le taux que vous obtenez à Bordeaux ne sera pas nécessairement le même qu'à Lille, car la banque adapte son "agressivité" commerciale à la réalité de la concurrence directe sur le terrain.
Les objectifs de production de crédit par direction régionale
Le pilotage de la Société Générale passe par des objectifs de volume de crédits distribués. Si une direction régionale est en avance sur ses objectifs annuels, elle peut se permettre d'être plus sélective et de remonter ses taux. À l'inverse, une région qui souhaite booster sa production pour atteindre ses quotas de fin d'année pourra abaisser ses barèmes pour attirer un flux massif de nouveaux dossiers. Cette gestion calendaire et géographique explique pourquoi le moment et le lieu de la demande peuvent influencer le taux d'intérêt proposé pour un projet immobilier identique.
Les solutions spécifiques : Prêt à Taux Zéro (PTZ) et prêts bonifiés
Pour faciliter l'accession à la propriété, la Société Générale déploie des dispositifs spécifiques qui viennent compléter le prêt principal. Ces solutions de financement aidées ou bonifiées permettent d'abaisser le coût moyen de l'opération en profitant de conditions réglementées ou de partenariats institutionnels. L'expertise de la banque réside dans sa capacité à "emboîter" ces différents prêts pour optimiser le plan de financement global de l'emprunteur.
Le Prêt à Taux Zéro (PTZ) pour les primo-accédants
La Société Générale est un établissement habilité à distribuer le Prêt à Taux Zéro. Ce dispositif de l'État s'adresse aux ménages qui achètent leur résidence principale pour la première fois (ou n'ont pas été propriétaires depuis deux ans). Le PTZ permet de financer une partie de l'achat sans aucun intérêt. Son montant et ses modalités de remboursement dépendent de la zone géographique du bien et des revenus du foyer. Pour l'emprunteur, c'est un levier de solvabilité majeur qui réduit mécaniquement le besoin d'emprunt au taux du marché et diminue ainsi le coût total du crédit.
Les prêts bonifiés et les accords entreprises
Certains clients de la Société Générale peuvent bénéficier de prêts à taux réduits grâce à leur statut professionnel ou à des accords passés entre la banque et de grandes entreprises ou administrations. Ces prêts bonifiés offrent des conditions de taux inférieures aux barèmes standards. Par ailleurs, la banque accompagne les projets de rénovation énergétique via des offres spécifiques comme l'Éco-PTZ, permettant de financer des travaux d'isolation ou de chauffage à taux zéro. Ces solutions ciblées permettent de valoriser le patrimoine tout en maîtrisant l'endettement.
Le lissage des prêts pour une mensualité unique
L'utilisation de plusieurs lignes de crédit (prêt principal, PTZ, prêt employeur) peut complexifier le remboursement. La Société Générale propose des solutions de "lissage" de prêts. Cette technique financière consiste à ajuster les mensualités du prêt principal en fonction des autres crédits pour que l'emprunteur ne paie qu'une seule mensualité globale, constante sur toute la durée du financement. Ce lissage optimise la capacité d'emprunt et offre une gestion budgétaire simplifiée, évitant les sauts de mensualités trop brutaux à la fin des prêts de courte durée.
L'assurance emprunteur Société Générale : quel impact sur le TAEG de votre prêt ?
L'assurance de prêt est une composante indissociable du crédit immobilier à la Société Générale. Si elle garantit le remboursement du capital en cas de coup dur (décès, invalidité, incapacité), elle représente également un coût significatif qui vient s'ajouter aux intérêts. C'est l'un des éléments majeurs du Taux Annuel Effectif Global (TAEG), l'indicateur qui reflète le coût réel et total de votre emprunt immobilier.
Le contrat groupe et la mutualisation des risques
La Société Générale propose prioritairement son contrat d'assurance groupe. Ce contrat repose sur une mutualisation des risques : le taux d'assurance est généralement fixe pour une large catégorie d'emprunteurs. L'avantage principal est la simplicité de mise en place, les garanties étant parfaitement alignées sur les exigences de la banque. Pour de nombreux profils, notamment ceux présentant des risques de santé modérés, le contrat groupe offre une protection solide et une gestion facilitée, les cotisations étant prélevées directement avec la mensualité du prêt.
La délégation d'assurance pour optimiser le coût total
Conformément à la réglementation (loi Lemoine), les emprunteurs de la Société Générale ont la liberté de choisir une assurance externe. Si les garanties sont au moins équivalentes à celles du contrat groupe, la banque ne peut refuser cette "délégation d'assurance". Pour les profils jeunes, non-fumeurs et sans antécédents médicaux, opter pour une assurance individuelle peut diviser le coût de la protection par deux ou trois. Cette économie se répercute immédiatement sur le TAEG, rendant le financement global beaucoup plus attractif sans modifier le taux d'intérêt nominal du crédit.
L'importance de la quotité et des garanties optionnelles
Le coût de l'assurance dépend aussi de la quotité choisie (le pourcentage du capital couvert par emprunteur). La Société Générale exige une couverture totale à 100 %, mais dans un achat en couple, on peut choisir une répartition 50/50 ou opter pour une sécurité maximale à 100 % sur chaque tête. Le choix des garanties optionnelles, comme la perte d'emploi ou l'invalidité partielle, influe également sur la prime. Le conseiller aide l'emprunteur à trouver le juste équilibre entre protection familiale et coût financier, afin que l'assurance reste un outil de sécurité sans peser excessivement sur le TAEG.
Quels sont les frais de dossier et de garantie à la Société Générale ?
Outre les intérêts et l'assurance, tout projet immobilier à la Société Générale engendre des frais annexes qu'il convient d'anticiper dans son budget prévisionnel. Ces frais se divisent en deux catégories principales : la rémunération de la banque pour le montage du dossier et les frais liés à la mise en place d'une garantie protégeant l'établissement contre un éventuel défaut de paiement.
Les frais de dossier : la rémunération de l'expertise
Les frais de dossier correspondent au temps passé par les équipes de la Société Générale pour analyser la solvabilité, monter le plan de financement et éditer les offres de prêt. Le montant de ces frais peut varier selon la complexité du dossier (plus élevé pour une SCI ou un investissement complexe). Bien qu'ils soient affichés dans les tarifs standards de la banque, ces frais font souvent l'objet d'une négociation commerciale. Un client fidèle ou présentant un dossier de haute qualité peut obtenir une réduction, voire une exonération totale de ces frais dans le cadre d'un geste de bienvenue.
La garantie Crédit Logement : la souplesse de la caution
La Société Générale privilégie majoritairement le recours à la caution mutuelle, notamment via l'organisme Crédit Logement. L'emprunteur verse une commission et une contribution au Fonds de Garantie Mutuel (FGM). Cette solution est très appréciée car elle évite la prise d'une hypothèque et les frais de notaire associés. L'un des grands avantages de Crédit Logement est qu'une partie de la contribution au FGM est généralement restituée à l'emprunteur à la fin de son crédit. C'est une garantie souple qui facilite également les démarches en cas de revente anticipée du bien.
L'hypothèque et le Privilège de Prêteur de Deniers (PPD)
Dans certains cas (certains types de biens ou refus de l'organisme de caution), la Société Générale peut exiger une garantie réelle comme l'hypothèque ou le PPD. Ces garanties sont enregistrées par un notaire et inscrites au service de la publicité foncière. Elles sont généralement plus onéreuses que la caution au départ et nécessitent des frais de mainlevée si le bien est revendu avant le terme du prêt. Le conseiller explique les enjeux de chaque type de garantie lors du rendez-vous de financement, car ces frais impactent directement la trésorerie initiale nécessaire pour finaliser l'achat.
Comment négocier et obtenir le meilleur taux à la Société Générale ?
Obtenir le meilleur taux à la Société Générale demande de la méthode et une vision globale de la relation bancaire. Le taux d'intérêt n'est pas une donnée figée ; il est le résultat d'un arbitrage commercial entre le conseiller et son client. Pour convaincre la banque de faire un effort sur son barème, l'emprunteur doit mettre en avant ses atouts et sa volonté de s'inscrire dans une relation durable.
Valoriser son profil d'emprunteur "modèle"
La négociation commence par la présentation d'un dossier irréprochable. Mettre en avant une épargne régulière, une gestion de compte saine et une situation professionnelle stable sont les meilleurs arguments. À la Société Générale, montrer que l'on dispose d'un apport personnel supérieur aux 10 % réglementaires est un levier puissant. Cela réduit le risque perçu par la banque et l'incite à proposer ses taux "prime". Il ne faut pas hésiter à souligner sa capacité de gestion et sa rigueur budgétaire comme preuves de solvabilité future.
Utiliser la multidétention comme monnaie d'échange
La Société Générale est très attentive à l'équipement de ses clients. Proposer de domicilier ses revenus dans l'établissement est la base de la négociation. Mais on peut aller plus loin : accepter de souscrire à une assurance habitation, à une protection juridique ou d'ouvrir des livrets d'épargne peut débloquer des décotes supplémentaires sur le taux du crédit. La banque perçoit alors le client comme une relation globale rentable sur le long terme, ce qui lui permet de réduire sa marge sur le seul produit "prêt immobilier" pour capter l'ensemble des flux financiers du foyer.
Faire jouer la concurrence avec discernement
Arriver en rendez-vous avec des propositions concurrentes sérieuses est indispensable pour situer le marché. Toutefois, il est préférable de ne pas se contenter de comparer uniquement le taux nominal. Mettre en avant une offre concurrente incluant des frais de dossier offerts ou une assurance moins chère peut pousser le conseiller de la Société Générale à s'aligner ou à proposer un "geste" global. La négociation doit porter sur le TAEG (coût total) plutôt que sur le seul taux d'intérêt. Une approche transparente et constructive facilite souvent l'obtention d'une contre-offre compétitive de la part du banquier.
Renégociation et rachat de crédit immobilier : les conditions de la banque
Le marché du crédit est cyclique, et il peut être opportun de revoir les conditions de son prêt initial à la Société Générale si les taux ont significativement baissé depuis la souscription. Deux options s'offrent alors à l'emprunteur : la renégociation interne du contrat ou le rachat de crédit par un établissement tiers. Ces démarches visent à réduire le coût total des intérêts ou à diminuer la durée de l'emprunt.
La renégociation interne : simplicité et rapidité
La renégociation consiste à demander à son conseiller Société Générale de réviser le taux du prêt actuel par voie d'avenant. L'avantage est qu'il n'y a pas besoin de changer de banque ni de payer de nouveaux frais de garantie ou de mainlevée d'hypothèque. La banque facture généralement des frais d'avenant, mais l'opération reste plus simple administrativement. Pour que la banque accepte, l'écart de taux doit être suffisant pour justifier l'effort commercial, souvent au moins 0,70 % à 1 % de différence avec le taux initial pour que l'opération soit rentable pour le client.
Le rachat de crédit externe : la mise en concurrence
Si la proposition de renégociation interne ne semble pas assez attractive, l'emprunteur peut faire racheter son crédit par une autre banque. Cette dernière soldera la dette auprès de la Société Générale et mettra en place un nouveau contrat. Attention cependant aux frais de remboursement anticipé (IRA), qui s'élèvent généralement à 3 % du capital restant dû ou 6 mois d'intérêts. Il faut également prévoir de nouveaux frais de dossier et de garantie. Cette solution n'est intéressante que si l'économie réalisée sur les intérêts compense largement l'ensemble de ces frais de sortie et d'entrée.
Le moment opportun pour réévaluer son crédit
Pour qu'une réévaluation de crédit soit efficace, deux règles prévalent : être dans le premier tiers de la durée du prêt (moment où l'on rembourse le plus d'intérêts) et avoir un capital restant dû encore significatif. Chez la Société Générale, comme ailleurs, la renégociation est aussi l'occasion de revoir son assurance emprunteur. Profiter de ce moment pour passer d'une assurance groupe à une assurance déléguée peut parfois générer plus d'économies que la simple baisse du taux d'intérêt, transformant ainsi radicalement le coût restant de votre projet immobilier.
FAQ - Les taux immobiliers de Société Générale
Quel est le taux immobilier moyen à la Société Générale actuellement ?
Le taux proposé par la Société Générale dépend de nombreux facteurs : durée du prêt, profil de l'emprunteur et montant de l'apport. Les barèmes sont ajustés régulièrement en fonction des taux de marché. Pour obtenir une offre précise, il est nécessaire de réaliser une simulation personnalisée auprès d'un conseiller en agence.
La Société Générale exige-t-elle un apport personnel minimum ?
En règle générale, la Société Générale demande un apport personnel d'au moins 10 % du prix de vente, afin de couvrir les frais annexes (notaire, garantie, dossier). Des dérogations sont possibles pour certains profils spécifiques, mais l'apport reste un critère clé pour sécuriser l'octroi du prêt.
Quels sont les frais de dossier pour un prêt immobilier ?
Les frais de dossier à la Société Générale varient selon la complexité du montage financier. Ils sont généralement compris entre 500 € et 1 500 €. Ces frais sont négociables et peuvent être réduits, voire offerts, en fonction de la qualité du dossier et de la relation globale avec la banque.
Peut-on moduler ses mensualités à la Société Générale ?
Oui, la plupart des contrats de prêt à taux fixe incluent des options de modulation. Vous pouvez augmenter ou diminuer vos mensualités (dans certaines limites contractuelles) pour adapter votre remboursement à l'évolution de vos revenus. Cette flexibilité permet de réduire la durée du prêt ou d'alléger vos charges mensuelles.
Quelles garanties sont acceptées par la banque ?
La Société Générale travaille principalement avec l'organisme de cautionnement Crédit Logement. C'est la solution privilégiée pour sa souplesse. Dans certains cas, une garantie réelle comme l'hypothèque ou le Privilège de Prêteur de Deniers (PPD) peut être exigée, notamment si l'organisme de caution refuse le dossier.
Est-il possible de faire un prêt relais à la Société Générale ?
La banque propose des solutions de prêt relais pour les propriétaires qui souhaitent acheter un nouveau bien avant d'avoir vendu leur logement actuel. Ce prêt permet de mobiliser une partie de la valeur de votre bien en vente pour financer votre nouvelle acquisition sur une durée courte (12 à 24 mois).
Peut-on choisir une assurance emprunteur externe ?
Conformément à la loi Lemoine, vous êtes libre de choisir une assurance de prêt externe lors de la souscription ou à tout moment durant la vie du crédit. La Société Générale accepte la délégation d'assurance dès lors que les garanties proposées sont équivalentes à celles de son contrat groupe.
À lire aussi
- Les taux immobiliers de Crédit Agricole
- Les taux immobiliers de BNP Paribas
- Les taux immobiliers de Banque Populaire
- Les taux immobiliers de Caisse d'Épargne
- Les taux immobiliers de Crédit Mutuel
- Les taux immobiliers de CIC
- Les taux immobiliers de La Banque Postale
- Les taux immobiliers de LCL
- Les taux immobiliers de Crédit du Nord
- Les taux immobiliers de CCF (anciennement HSBC)