La Fédération bancaire française confirme la mobilisation des banques après les dégradations du 17 octobre. Les établissements envisagent notamment des avances ou des suspensions d'échéances, selon les besoins de chaque client et leurs propres modalités.
Les banques françaises organisent leur réponse aux dégradations qui ont également touché leurs agences et leurs salariés. Dans un communiqué publié le 20 octobre 2026, la Fédération bancaire française (FBF) annonce un accompagnement personnalisé des clients victimes des événements survenus depuis le samedi 17 octobre. La priorité affichée est de faciliter une reprise rapide de l'activité.
Les établissements eux-mêmes touchés par les dommages
La fédération déplore des dégradations des outils de travail dans plusieurs territoires et exprime son soutien aux salariés des banques. Son communiqué ne fournit pas de décompte détaillé des agences endommagées, ni de calendrier national de réouverture.
La prise de position intervient après une réunion organisée à Bercy le 19 octobre, à laquelle la FBF a participé aux côtés de représentants des commerces de proximité et des entreprises. Elle présente ainsi une réponse du secteur bancaire, au-delà des dispositifs annoncés séparément par certains réseaux.
Trésorerie et encaissements au centre de la réponse
Les banques indiquent être en contact avec leurs clients pour identifier leurs besoins. La fédération mentionne deux leviers pour soulager la trésorerie : les suspensions d'échéances et les avances. Elle insiste sur le caractère personnalisé des solutions et sur les modalités propres à chaque établissement.
Il ne s'agit donc pas d'un moratoire général applicable automatiquement. Le communiqué ne fixe ni durée commune de suspension, ni montant d'avance, ni taux de financement valable pour tous les clients concernés.
Le fonctionnement des terminaux de paiement figure également parmi les priorités. Pour un commerce, la reprise des encaissements sur son compte professionnel constitue un enjeu distinct des réparations matérielles. La FBF cite ce besoin opérationnel parmi les points examinés par les établissements.
Un suivi avec les pouvoirs publics
La fédération relève parallèlement que plusieurs assureurs appartenant à des groupes bancaires mettent en place des démarches simplifiées. Ce volet assurantiel accompagne la réponse bancaire sans se confondre avec elle : les financements et aménagements de remboursement sont distincts de l'indemnisation des dommages.
La FBF annonce enfin sa participation aux échanges réguliers organisés par les pouvoirs publics avec les représentants du monde économique. À ce stade, sa communication décrit une mobilisation et des solutions à adapter aux dossiers, plutôt qu'un dispositif uniforme doté de conditions nationales.
Source : Fédération bancaire française, communiqué du 20 octobre 2026 sur les événements du 17 octobre.