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Ouafâa MACHRI

Écrit par Ouafâa MACHRIVérifié par Arsalain EL KESSIR

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Qu'est-ce que le rachat de crédit propriétaire ?

Pour un propriétaire, le rachat de crédit réunit ses prêts en cours dans un emprunt unique, avec une seule mensualité et un seul taux. Sa particularité tient au bien immobilier : il peut servir de garantie, sans que ce soit une obligation. Avec une garantie, le montant finançable et la durée possible augmentent ; sans garantie, le montage reste plus simple et moins coûteux à mettre en place.

Le regroupement de crédits fonctionne de la même façon pour un propriétaire : un nouveau prêteur solde les anciens contrats et vous ne remboursez plus que lui. Deux cas de figure se présentent :

  • Votre prêt immobilier est soldé : le logement, libre de toute charge, peut garantir le regroupement de vos crédits à la consommation restants.
  • Votre prêt immobilier est encore en cours : vous pouvez l'intégrer au regroupement ou le conserver à part. Lorsque les prêts immobiliers représentent plus de 60 % du montant regroupé, l'opération relève du régime du crédit immobilier.

Le dossier d'un propriétaire s'analyse donc au-delà des revenus et des charges : valeur du bien, garantie mobilisable, part immobilière du montage et, pour un bailleur, traitement des loyers.

Avec ou sans hypothèque : quelles différences pour un propriétaire ?

La garantie change les conditions accessibles, mais aussi le coût et le risque de l'opération.

CritèreSans garantieAvec hypothèque
Montant finançable Plafonné par chaque organisme, en fonction des revenus et de l'endettement Rapporté à la valeur du bien retenue par l'organisme, selon son propre ratio
Durée possible Plus courte Plus longue
Taux d'intérêt Généralement plus élevé (risque non garanti) Généralement plus compétitif (risque couvert)
Frais spécifiques Frais de dossier Frais de notaire, publicité foncière, expertise du bien
Risque pour l'emprunteur Poursuites classiques en cas de défaut Saisie possible du bien

Avec une hypothèque, tout repose sur le ratio hypothécaire : le rapport entre le montant du nouveau prêt et la valeur du bien retenue par l'organisme, après une éventuelle décote. Chaque établissement fixe son propre plafond. Un bien peu ou pas grevé par un crédit en cours laisse davantage de marge.

La garantie n'est pas forcément une hypothèque sur le bien. Le cautionnement fait intervenir une société de caution, qui se porte garante auprès du prêteur sans acte notarié. Il peut s'avérer moins coûteux en cas de revente anticipée, puisqu'il n'y a pas d'inscription à lever. Le rachat de crédit hypothécaire reste la formule de référence dès que le montant ou la durée dépassent ce qu'un organisme accorde sans garantie.

« Être propriétaire ne veut pas dire hypothéquer. Quand le prêt immobilier est à bon taux et bien avancé, on le laisse souvent en dehors du montage et on regroupe les seuls crédits à la consommation sans garantie. L'hypothèque se justifie quand le montant ou la durée l'exigent, et son coût se chiffre avant de décider : acte notarié, expertise, frais de levée. »

Ouafâa MACHRI – Directrice commerciale du pôle Regroupement de crédits

Pourquoi faire un rachat de crédit quand on est propriétaire ?

✓ Équilibrer vos finances

Regrouper vos prêts permet d'étaler le remboursement et de réduire la mensualité. La contrepartie est connue : plus la durée s'allonge, plus le coût total augmente. L'opération se juge donc sur les deux chiffres.

✓ Faciliter un nouveau projet immobilier

Pour un crédit immobilier, la norme du HCSF limite en principe le taux d'endettement à 35 %. Regrouper vos crédits fait baisser ce ratio et peut rouvrir l'accès à un financement pour une résidence secondaire ou un investissement locatif.

✓ Financer un nouveau projet avec trésorerie intégrée

Au moment du regroupement, un montant complémentaire peut financer des travaux, un véhicule ou des études. Avec le rachat de crédit avec trésorerie, le propriétaire obtient en général des enveloppes plus larges, surtout avec une garantie.

✓ Anticiper un changement de vie

Retraite, séparation, naissance, baisse de revenus : en recalant la mensualité sur le nouveau budget, le regroupement libère du reste à vivre.

Quels crédits et quelles dettes un propriétaire peut-il regrouper ?

Un propriétaire peut regrouper la plupart de ses crédits en cours ; certaines dettes ne sont acceptées que sous conditions, selon leur nature, leur montant et la politique de l'organisme.

DETTES ÉLIGIBLESDETTES SOUS CONDITIONS
Prêts immobiliers (RP, RS, locatif) Dettes fiscales (arriérés d'impôt, taxes locales)
Crédits à la consommation (perso, auto, travaux) Charges de copropriété impayées
Crédits renouvelables (revolving) Loyers en retard
Découverts bancaires Dettes privées formalisées (familiales)
LOA (capital restant dû) Factures courantes impayées (énergie, télécom)
Prêts étudiants Sommes dues à un commissaire de justice

Intégrer ou conserver son prêt immobilier

C'est la décision qui pèse le plus. Conserver le prêt immobilier à part a du sens lorsque son taux est inférieur à celui du nouveau montage ou qu'il approche de son terme : vous évitez les indemnités de remboursement anticipé et, souvent, les frais de garantie.

L'intégrer se justifie lorsque la mensualité immobilière pèse l'essentiel du budget ou que le taux du prêt est élevé. L'opération devient alors mixte et, au-delà de 60 % de prêts immobiliers, relève du régime du crédit immobilier.

L'arbitrage se fait en chiffrant les deux options : mensualité obtenue, coût total restant, indemnités dues sur le prêt soldé et frais de garantie. Le regroupement immobilier et conso ne gagne que si l'économie couvre ces frais sur la durée.

Quelles conditions pour un rachat de crédit propriétaire ?

● Être propriétaire d'un bien immobilier

Résidence principale, secondaire ou bien locatif : le bien est l'élément central du dossier, y compris pour un propriétaire qui n'occupe pas son logement.

● Propriétaire non occupant : attention au loyer fictif

Quand le propriétaire est hébergé ou locataire de sa résidence principale, certains organismes ajoutent un loyer fictif aux charges dans le calcul d'endettement. D'autres y renoncent si la situation est cohérente : résidence secondaire disponible, hébergement familial documenté.

Ce profil se situe entre deux statuts, et chaque organisme le classe à sa façon : la comparaison des statuts de logement montre ce qui les distingue. Déclarez précisément votre situation dès la première simulation.

● Disposer de revenus stables

Les organismes analysent les revenus professionnels, les revenus locatifs éventuels et les charges fixes. Plus la situation est stable et le reste à vivre confortable, meilleures sont les conditions.

● Respecter un taux d'endettement acceptable

Après l'opération, les prêteurs retiennent souvent un repère autour de 35 % des revenus, apprécié avec le reste à vivre. Pour un regroupement de crédits à la consommation, ce n'est pas une règle légale.

● Présenter un historique bancaire sain

Des difficultés passées et régularisées ne ferment pas l'accès, mais la valeur du bien ne suffit pas à les compenser.

● Accepter une garantie sur le bien

Lorsque le montage l'exige (part immobilière élevée, montant important, durée longue), le prêteur demande une hypothèque ou un cautionnement. Le bien doit alors atteindre une valeur minimale, fixée par chaque organisme.

Propriétaires bailleurs : comment sont analysés vos revenus locatifs ?

Chaque organisme applique sa propre méthode pour retenir les revenus locatifs : un même bailleur ne présente donc pas la même capacité de remboursement d'un établissement à l'autre.

Point examinéPratiques observées selon les organismesCe que cela change
Pondération des loyers De 80 à 85 % du loyer hors charges, parfois sans pondération Le revenu retenu varie pour un même loyer
Biens déjà remboursés Revenus fonciers nets parfois retenus en totalité Avantage aux biens sans crédit en cours
Différentiel locatif Accepté par certains organismes seulement La mensualité du prêt locatif est déduite des loyers pondérés au lieu d'être comptée en charge
Location meublée LMNP généralement acceptée, LMP parfois exclue Le régime fiscal oriente le choix de l'organisme
Location saisonnière Refusée, acceptée sous conditions ou retenue en moyenne pluriannuelle Les revenus de courte durée sont les plus discutés
Justificatifs Avis d'imposition, bail ou relevés de compte, selon l'ancienneté de la location Une location récente se justifie autrement qu'une location ancienne

Sur un loyer de 1 200 € hors charges, un organisme qui en retient 80 % compte 960 € de revenus, un autre qui en retient 85 % en compte 1 020 €. Ces 60 € mensuels peuvent suffire à faire passer un dossier sous le seuil d'endettement retenu.

Le différentiel locatif, quand il est accepté, est un levier plus fort encore : la charge du bien locatif est neutralisée par ses propres loyers au lieu de peser sur l'endettement.

Décote du bien locatif pris en garantie

Lorsqu'un bien locatif sert de garantie, certains organismes appliquent une décote sur sa valeur, d'autres non. Avec une décote de 20 %, par exemple, un bien estimé à 200 000 € n'est retenu que pour 160 000 €, ce qui réduit d'autant le montant finançable.

Cas particuliers : propriété partagée, démembrement et divorce

Certaines configurations rendent le dossier plus technique, et les organismes les traitent de façons très différentes.

→ Nue-propriété et usufruit

En cas de démembrement, certains organismes assimilent le nu-propriétaire à un profil sans bien : pas de garantie mobilisable, parfois un loyer fictif. Une garantie redevient possible si nu-propriétaire et usufruitier interviennent tous deux au dossier.

→ Indivision

En indivision, certains organismes acceptent l'intervention d'un seul indivisaire, d'autres exigent une caution hypothécaire des autres, d'autres encore imputent la totalité des charges immobilières à un seul détenteur.

→ Divorce et désolidarisation

Le regroupement peut intégrer la désolidarisation d'un prêt commun, une sortie d'indivision ou le rachat de soulte, qui finance la part de l'ex-conjoint et relève d'une opération immobilière. Le rachat de soulte et la sortie d'indivision passent par un acte notarié et, le plus souvent, par une garantie sur le bien.

→ SCI familiale

Selon les organismes, la SCI est une source de revenus, un support de détention de la résidence principale ou un motif d'exclusion. Certains n'acceptent que la SCI familiale, d'autres calculent revenus et charges au prorata des parts, d'autres encore exigent sa dissolution.

Biens atypiques et dossiers hors standard : que faut-il savoir ?

Les biens atypiques

Certains biens restent finançables, avec des règles spécifiques :

  • Bien mixte (habitation et professionnel) : accepté par certains organismes si la part habitation reste majoritaire, valorisée seule.
  • Résidence de tourisme ou étudiante : souvent décotée ou exclue de la garantie (bail commercial, rendement variable).
  • Bien en Corse ou outre-mer : conditions très encadrées, plafonds limités, parfois exigence d'un bien en métropole pour servir de garantie.
  • Terrain, autoconstruction, bail emphytéotique : rarement acceptés en garantie, faute de valorisation fiable.
  • Hypothèque de second rang : possible chez certains organismes, avec un montant finançable réduit puisque la première hypothèque garde la priorité.

Dossier 100 % encours immobiliers

Un propriétaire dont toutes les dettes sont immobilières, sans aucun crédit à la consommation, ne peut pas être racheté partout. Certains organismes proposent des produits dédiés, d'autres exigent une part de crédits à la consommation, d'autres refusent au-delà d'une certaine part immobilière. L'ajout d'une trésorerie, même modeste, débloque parfois le dossier en créant cette part.

Déjà restructuré : un second regroupement

Un nouveau regroupement reste possible ; l'organisme examine alors la date et la nature de l'opération précédente. Le rachat d'un rachat de crédit obéit à ses propres critères, plus stricts qu'un premier dossier.

Combien coûte un rachat de crédit propriétaire ?

Le coût dépend surtout de la garantie retenue et des prêts soldés. Les principaux postes sont les suivants :

Poste de coûtRègle ou fourchetteDétail
IRA sur un prêt immobilier soldé Au plus 6 mois d'intérêts, dans la limite de 3 % du capital restant dû Non dues en cas de vente du bien consécutive à une mutation professionnelle, à un décès ou à la cessation forcée de l'activité
IRA sur un crédit à la consommation soldé Au plus 1 % du montant remboursé, 0,5 % si la durée restante est d'un an au plus Non dues sur un crédit renouvelable, ni lorsque le montant remboursé sur douze mois ne dépasse pas 10 000 €
Assurance emprunteur Variable selon l'âge, la santé et le contrat Généralement exigée quand le montage relève du crédit immobilier ; un contrat externe peut être présenté
Frais de dossier Fixés par l'organisme Parfois négociables
Frais d'hypothèque Proportionnels au capital garanti Émoluments du notaire, taxe de publicité foncière, contribution de sécurité immobilière
Frais de cautionnement Fixés par la société de caution Alternative à l'hypothèque ; restitution partielle possible en fin de prêt selon les contrats
Expertise du bien Selon l'organisme Mandatée par le prêteur pour évaluer la valeur retenue en garantie
Mainlevée d'une hypothèque existante Frais notariés Si une hypothèque antérieure doit être levée
Frais d'intermédiaire Fixés dans le mandat À connaître avant toute signature

Un montage avec garantie se compare toujours à l'économie attendue. Additionnez les frais d'un rachat de crédit, puis mettez-les en regard de la baisse de mensualité et du coût total du nouveau prêt sur sa durée.

Exemples de rachat de crédit propriétaire

Exemple 1 : Propriétaire occupant avec crédits conso multiples

Couple de propriétaires étudiant le regroupement de leurs crédits à la consommation

Situation : Monsieur et Madame Moreau, 38 et 35 ans, salariés en CDI, revenus cumulés de 5 000 € nets. Propriétaires de leur résidence principale, ils remboursent cinq crédits à la consommation totalisant 49 000 € (mensualités : 980 €) et un prêt immobilier de 75 000 € (mensualité : 820 €). Taux d'endettement : 36 %.

Solution : regroupement des cinq crédits à la consommation sans garantie, 49 000 € sur 120 mois à 4,6 %, soit une nouvelle mensualité d'environ 510 €. Le prêt immobilier, à taux avantageux, est conservé.

IndicateurAvantAprèsDifférence
Mensualités totales 1 800 € 1 330 € −470 € / mois
Taux d'endettement 36 % 26,6 % −9,4 points

À retenir : laisser le prêt immobilier hors du montage évite frais de garantie et indemnités. Le regroupement coûte en revanche environ 12 200 € d'intérêts sur dix ans, à comparer aux intérêts restant dus sur les cinq anciens crédits.

Exemple 2 : Propriétaire bailleur avec revenus locatifs

Propriétaire bailleuse examinant ses revenus locatifs et ses crédits en cours

Situation : Madame Benali, 52 ans, cadre en CDI (3 200 € nets), propriétaire de sa résidence principale, entièrement remboursée, et d'un appartement loué 850 € par mois. Elle rembourse un prêt travaux (290 € par mois), un crédit auto (210 €) et un crédit renouvelable (135 €), soit 28 500 € au total. Ses 635 € de mensualités représentent 19,8 % de ses revenus professionnels, mais les charges de copropriété et la fiscalité tendent son reste à vivre.

Solution : regroupement de 28 500 € sur 12 ans à 4,1 %, garanti par la résidence principale, soit une mensualité d'environ 251 €. Les organismes ne retiennent pas les loyers de la même façon : l'un pondère à 85 %, un autre à 80 %. Sur 850 € de loyer, l'écart représente environ 42 € de revenus retenus chaque mois, qui améliorent le reste à vivre calculé par l'organisme.

IndicateurAvantAprèsDifférence
Mensualités crédits 635 € 251 € −384 € / mois
Taux d'endettement (revenus professionnels) 19,8 % 7,8 % −12 points

À retenir : la résidence principale libre de tout crédit a permis une hypothèque de premier rang. Sur 12 ans, le nouveau prêt représente environ 7 600 € d'intérêts, auxquels s'ajoutent les frais de garantie.

Pour savoir quel montage correspond à votre bien et à vos revenus, le comparateur de rachat de crédits soumet votre dossier à plusieurs organismes.

Comment obtenir la meilleure offre de rachat de crédit propriétaire ?

1 Analyser sa situation financière

Revenus, charges, crédits, valeur du bien : ce diagnostic décide du montage, avec ou sans garantie.

2 Valoriser son bien immobilier

Un bien peu ou pas grevé rassure le prêteur, et une estimation juste améliore le ratio hypothécaire.

3 Comparer plusieurs offres

Taux, durée, frais et lecture des revenus diffèrent d'un organisme à l'autre : comparez le coût total et la façon dont chaque offre traite votre bien et vos loyers.

4 Faire appel à un courtier spécialisé

Le courtier en rachat de crédits connaît les grilles de lecture des organismes : pondération des loyers, décote des biens, traitement du démembrement ou de la SCI. Il oriente la demande vers les établissements qui étudient ce profil.

FAQ : Rachat de crédit propriétaire

Faut-il obligatoirement hypothéquer son bien ?

Non. Lorsque la part immobilière ne dépasse pas 60 % du montant regroupé, l'opération relève du crédit à la consommation et peut se faire sans garantie, ou avec une caution selon l'organisme. L'hypothèque vise surtout les montants élevés et les durées longues.

Peut-on conserver un prêt immobilier à bon taux et ne racheter que les crédits conso ?

Oui, et c'est souvent la solution la plus économique quand le prêt est à taux avantageux ou proche de son terme. C'est le choix de l'exemple 1, où la mensualité globale baisse d'environ 470 € sans toucher au prêt immobilier.

Peut-on ajouter une trésorerie pour financer un projet ?

Oui, si le taux d'endettement final reste acceptable. Les enveloppes sont en général plus larges pour un propriétaire, surtout avec garantie. La trésorerie peut être libre, affectée sur justificatifs ou, pour des travaux, débloquée sur factures.

Peut-on inclure plusieurs biens immobiliers dans le rachat ?

Oui. L'organisme examine chaque bien pour définir la garantie et retient leur valeur globalement ou bien par bien.

Le rachat est-il possible après un divorce ?

Oui. Le regroupement peut financer la soulte due à l'ex-conjoint, désolidariser un prêt commun ou accompagner une sortie d'indivision, avec un acte notarié et le plus souvent une garantie sur le bien.

Combien de temps faut-il pour finaliser un rachat de crédit propriétaire ?

Tout dépend de la garantie : un regroupement sans garantie se traite plus vite qu'un montage avec hypothèque, qui suppose une expertise et un notaire avant le déblocage des fonds.

Le rachat de crédit propriétaire est-il possible avec un fichage FICP ?

L'accès devient très restreint, sans être juridiquement exclu. Les rares organismes qui étudient ces dossiers exigent en général une garantie sur le bien. Sa valeur ne suffit pas à compenser une inscription : la situation budgétaire et l'origine de l'incident restent déterminantes.

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