Dominique Schelcher, dirigeant de Coopérative U, anticipe une hausse des prix alimentaires à l'issue des prochaines négociations commerciales. Ses déclarations du 27 octobre portent sur le printemps 2027, sans estimation chiffrée de l'augmentation.
Le panier alimentaire pourrait de nouveau subir des hausses au printemps prochain. Dans des déclarations faites sur Europe 1 le 27 octobre et rapportées par BFM Business, Dominique Schelcher, dirigeant de Coopérative U, estime que les prochaines négociations commerciales déboucheront sur de l'inflation. Il n'avance cependant aucun pourcentage.
Les négociations commerciales au coeur de l'alerte
Le dirigeant relie son anticipation à la prise en compte des réalités économiques et à la rémunération des agriculteurs. L'échéance évoquée est celle de l'issue des discussions entre distributeurs et fournisseurs, au printemps 2027. Ses propos expriment donc une prévision d'acteur du secteur, et non une évolution de prix déjà constatée.
Les négociations détermineront les conditions auxquelles les enseignes achèteront les produits concernés. Une déclaration générale faite avant leur aboutissement ne suffit pas à connaître les prix futurs de chaque rayon. Les effets pour les consommateurs pourront également différer selon la composition de leur panier.
Des tensions avant les discussions avec les fournisseurs
BFM Business rapporte que les distributeurs réclament davantage de transparence sur les coûts des matières premières agricoles et un traitement différencié pour les petites et moyennes entreprises. Ces demandes s'inscrivent dans des échanges tendus avec les industriels et les représentants du monde agricole.
Pour les ménages, l'enjeu concerne une dépense récurrente. Toutefois, aucun montant supplémentaire par foyer ne peut être calculé à partir des seules déclarations de Dominique Schelcher. Une hausse attendue par un distributeur ne constitue ni un taux national d'inflation ni un tarif uniforme applicable à tous les produits.
Une anticipation à suivre pour le budget alimentaire
Cette nouvelle alerte intervient alors que le dirigeant décrit des consommateurs très attentifs à leurs dépenses. Elle éclaire le climat dans lequel vont se dérouler les discussions commerciales, sans permettre de fixer dès maintenant une trajectoire précise du coût des courses.
L'effet sur le budget du ménage dépendra des accords conclus, de leur traduction dans les prix en magasin et des achats réellement effectués. Les annonces de négociation et les évolutions observées en caisse devront donc être suivies séparément. À ce stade, le point établi est l'anticipation de hausses au printemps, accompagnée d'une absence de chiffrage par le patron de Coopérative U.
Source : Dominique Schelcher, déclarations du 27 octobre 2026 sur Europe 1 rapportées par BFM Business le même jour.