Les nouveaux prêts amortissables à la consommation ont atteint 5,8 milliards d'euros en septembre, contre 5,5 milliards en août. Leur taux moyen a reculé à 6,09 %, selon la Banque de France.
Le montant des nouveaux crédits amortissables à la consommation a progressé en septembre, pour le deuxième mois consécutif. Dans son bulletin du 5 novembre, la Banque de France fait état d'un léger repli du taux moyen appliqué à ces nouveaux prêts. La croissance annuelle des sommes restant dues a, dans le même temps, ralenti.
Le volume des nouveaux prêts augmente pour le deuxième mois
Corrigés des variations saisonnières, les montants octroyés atteignent 5,8 milliards d'euros en septembre, après 5,5 milliards en août et 5,1 milliards en juillet. Ils s'établissaient à 5,6 milliards en septembre 2025. La Banque de France retient ici les nouveaux prêts amortissables à la consommation. Les découverts et les crédits renouvelables sont comptabilisés à part.
La production inclut les nouveaux crédits octroyés, y compris lorsque les fonds n'ont pas encore été versés. Elle peut progresser alors que la croissance de l'encours ralentit. Ce dernier tient compte à la fois des prêts versés et des remboursements effectués sur les crédits existants. Sur un an, la croissance de l'encours des crédits à la consommation revient ainsi à 1,6 % en septembre, après 2,1 % en juillet et en août.
Un taux moyen de 6,09 % en septembre
Le taux moyen des nouveaux prêts amortissables passe de 6,14 % en août à 6,09 % en septembre. Il demeure légèrement supérieur au niveau de septembre 2025, où il atteignait 6,01 %. Les chiffres d'août ont été révisés et ceux de septembre sont provisoires.
Cette moyenne porte sur la composante intérêts des nouveaux crédits, pondérée par les montants octroyés. Pour comparer le coût de deux offres, le taux annuel effectif global d'un prêt personnel fournit une mesure plus large, qui intègre les frais obligatoires associés au crédit. Les variations de la moyenne mensuelle donnent un repère sur le marché. Les conditions d'une offre dépendent notamment du montant et de la durée du prêt.
Source : Banque de France, Crédits aux particuliers, septembre 2026, bulletin publié le 5 novembre 2026.