✍ Les points à retenir
- Un risque aggravé ne vient pas que de la santé : un métier exposé ou une discipline sportive produisent le même effet.
- La qualification est statistique et non médicale : une même situation peut être jugée aggravée par un assureur et standard par un autre.
- Trois réponses sont possibles, cotisation relevée, exclusion ciblée ou refus. L'exclusion ne coûte rien à la souscription et peut coûter le capital restant dû le jour du sinistre.
- Un dossier refusé aux conditions standard monte au deuxième puis au troisième niveau d'examen sans démarche de l'emprunteur.
- La convention AERAS n'ouvre droit à aucune acceptation : elle organise un réexamen, sous un plafond de 420 000 € de part assurée et une échéance avant le 71e anniversaire.
Qu'est-ce qu'un risque aggravé en assurance de prêt ?
En assurance emprunteur, un risque aggravé désigne une situation où l'assureur estime la probabilité de sinistre supérieure à la moyenne. Il ne se limite pas à la maladie : un métier exposé ou une discipline sportive produisent le même effet. Et il ne ferme pas l'accès à l'assurance : il conduit à l'une de trois réponses, cotisation relevée, exclusion ciblée ou refus.
| Famille de risque | Ce que l'assureur regarde | Réponse contractuelle la plus fréquente |
|---|---|---|
| État de santé | Nature de l'affection, ancienneté, traitement, suivi | Cotisation relevée, ou exclusion de la garantie liée à l'affection |
| Profession exercée | Exposition physique, travail en hauteur, port d'arme | Cotisation relevée, ou exclusion des sinistres du métier |
| Pratique sportive | Discipline, niveau, fréquence, compétition | Exclusion de la discipline, ou extension payante |
Ce que l'assureur appelle un risque aggravé
La qualification n'est pas médicale mais statistique : elle vient des tables que chaque assureur construit sur son portefeuille. Une même situation peut être jugée aggravée par l'un et standard par un autre.
Pourquoi la santé n'est pas le seul motif
Les trois familles ne s'instruisent pas de la même façon : la santé passe par un service médical tenu au secret, la profession et le sport s'apprécient sur grilles internes. Un dossier peut cumuler deux familles, chacune instruite pour elle-même.
Santé, profession, sport : trois familles, trois instructions
Les pièces demandées diffèrent selon la famille.
| Famille | Qui instruit | Pièce demandée | Possibilité de rachat |
|---|---|---|---|
| Santé | Le médecin-conseil, sous secret médical | Comptes rendus et bilans récents | Rare : l'exclusion médicale se négocie peu |
| Profession | La souscription, sur grille interne | Intitulé du poste et description des tâches | Souvent, contre une majoration |
| Sport | La souscription, sur questionnaire dédié | Discipline, niveau, licence, fréquence annuelle | Oui, par une extension nommée au contrat |
L'état de santé et les antécédents
C'est la famille la plus fréquente et la plus encadrée. L'assureur apprécie la pathologie dans son état actuel, non dans son histoire : une affection stabilisée et suivie ne se lit pas comme une affection évolutive.
Les professions exposées
Certains métiers entraînent une cotisation relevée ou une exclusion des sinistres survenus dans leur exercice, selon des grilles propres à chaque assureur. Le détail des métiers concernés relève des professions exposées, traitées à part.
La pratique sportive
Une discipline à risque se déclare même en amateur, et l'omission se sanctionne comme une omission médicale. La plupart des contrats l'écartent puis la réintègrent contre un supplément, à condition qu'elle soit nommée.
Comment l'assureur évalue un dossier médical
L'instruction suit un parcours en trois niveaux.
| Niveau d'examen | Qui décide | Issue possible |
|---|---|---|
| Premier niveau | La souscription, sur les réponses déclarées | Acceptation standard, ou transmission au niveau suivant |
| Deuxième niveau | Un service médical spécialisé | Cotisation relevée ou exclusion, ou transmission |
| Troisième niveau | Un pool de réassureurs, pour les dossiers complexes | Dernière proposition, ou confirmation du refus |
Ce que l'emprunteur doit déclarer
L'assureur examine la nature de la pathologie, stabilisée, évolutive ou en rémission, les traitements et les hospitalisations. Le médecin-conseil peut réclamer des examens complémentaires ou le rapport d'un spécialiste.
La déclaration doit être sincère et complète. Une fausse déclaration intentionnelle entraîne la nullité du contrat au titre de l'article L113-8 du Code des assurances, et cette nullité joue même si le risque omis n'a eu aucune influence sur le sinistre. Une omission non intentionnelle relève de l'article L113-9 et réduit l'indemnité en proportion. Ce qui est à déclarer relève du questionnaire médical de l'assureur.
Les prêts dispensés de déclaration médicale
Depuis le 1er juin 2022, aucune question de santé ne peut être posée si deux conditions cumulatives sont réunies : la part assurée ne dépasse pas 200 000 € par assuré, encours cumulé, et le remboursement s'achève avant son 60e anniversaire. Le plafond s'entendant par tête, un couple couvert à parts égales reste dans le champ pour un capital double.
L'examen en trois niveaux des dossiers complexes
Le dossier qui ne passe pas aux conditions standard monte au deuxième niveau sans démarche de l'emprunteur, puis au troisième si aucune proposition n'en ressort. Un délai long n'est donc pas le signe d'un refus, mais souvent celui d'un examen approfondi.
Surprime, exclusion ou refus : les trois réponses de l'assureur
Les trois réponses n'ont ni le même effet sur la couverture ni la même marge de discussion, et l'arbitrage se joue avant de signer.
| Réponse | Effet sur la couverture | Effet sur le coût | Marge de discussion |
|---|---|---|---|
| Majoration de cotisation | Couverture entière, toutes causes | Cotisation relevée sur toute la durée | Réelle : pièces récentes et concurrence |
| Exclusion ciblée | Couverture entière sauf l'affection nommée | Cotisation inchangée | Faible sur le plan médical |
| Refus | Aucune couverture par cet assureur | Sans objet | Les recours de la section finale |
Les trois réponses possibles de l'assureur
L'assureur peut relever la cotisation, écarter les sinistres liés à l'affection déclarée tout en maintenant la garantie décès, ou allonger la franchise. Une affection chronique stabilisée conduit plus souvent aux deux premières réponses qu'à un refus. Le calcul et la négociation d'une majoration de cotisation sont détaillés à part.
Ce que chacune coûte réellement
Une exclusion ne coûte rien à la souscription et peut coûter le capital restant dû le jour du sinistre : c'est un report de risque, pas une économie. Une cotisation relevée se paie tous les mois mais laisse la couverture entière. L'arbitrage dépend de la probabilité que le risque écarté se réalise.
Ce que la convention AERAS garantit, et ce qu'elle ne garantit pas
Le dispositif organise le réexamen des dossiers refusés aux conditions standard. Il ne garantit aucune acceptation, mais un examen et un encadrement.
| Condition d'accès | Seuil | Ce qu'il faut vérifier |
|---|---|---|
| Part assurée | 420 000 € au plus, prêt immobilier ou professionnel | Le crédit relais n'est pas compté pour une résidence principale |
| Âge en fin de contrat | Échéance de l'assurance avant le 71e anniversaire | La dernière échéance, non l'âge à la souscription |
| Plafonnement de la majoration | Soumis à des conditions de ressources | Le barème applicable, qui figure dans la convention |
Les conditions d'accès au dispositif
Les deux premiers seuils sont cumulatifs et se lisent sur l'offre de prêt. Le mécanisme qui limite la cotisation pour les revenus modestes répond à des conditions de ressources propres. Le fonctionnement du dispositif AERAS est traité séparément.
La grille de référence et les pathologies listées
Une grille de référence annexée au dispositif énumère des affections pour lesquelles l'assurance est accessible sans supplément ni exclusion, ou à conditions encadrées, passé un délai propre à chacune. Elle est révisée périodiquement et c'est le document qui fait foi. Une affection absente n'est pas inassurable, elle relève de l'examen ordinaire.
Les antécédents qui n'ont plus à être déclarés
Deux mécanismes dispensent de déclarer un antécédent, un troisième en neutralise l'effet.
| Situation | Antécédent à déclarer ? | Condition |
|---|---|---|
| Cancer ou hépatite C, traitements finis depuis plus de cinq ans | Non | Aucune rechute, échéance du contrat avant le 71e anniversaire |
| Prêt sous les seuils de dispense | Non, aucune question n'est posée | 200 000 € au plus par assuré et fin de remboursement avant 60 ans |
| Affection figurant dans la grille de référence | Oui, mais sans supplément ni exclusion | Le délai propre à l'affection |
Le délai de cinq ans après la fin des traitements
Pour les pathologies cancéreuses et l'hépatite C, le droit à l'oubli dispense de toute déclaration plus de cinq ans après la fin du protocole thérapeutique, sans rechute. Le délai court de la fin du protocole et non du diagnostic, ce qui déplace souvent la date de plusieurs mois. Les cas couverts et les justificatifs relèvent de l'effacement des antécédents médicaux.
Les dispenses liées au montant et à l'âge
Cette dispense ne regarde pas l'état de santé mais la taille du prêt et l'âge en fin de remboursement : un emprunteur de 45 ans engagé sur vingt ans termine à 65 ans et reste dans le champ de la déclaration. Ajuster la répartition entre assurés ou la durée peut faire passer sous les seuils, au prix d'une protection moindre.
Quelles solutions selon le profil médical
Pour un dossier complexe, la solution dépend moins de l'affection que de l'assureur consulté. Les lignes ci-dessous donnent les orientations les plus souvent observées : aucune ne vaut engagement.
| Profil médical | Solution prioritaire | Points de vigilance |
|---|---|---|
| Cancer en rémission | Aucune déclaration si le délai est atteint ; sinon, contrat individuel et examen renforcé | Délai calculé à partir de la fin du protocole thérapeutique |
| Diabète de type 2 stabilisé | Contrat individuel, répartition de la couverture entre co-emprunteurs | Majoration ou exclusion possible sur l'incapacité ; suivi régulier généralement valorisé |
| Pathologie cardiovasculaire | Contrat individuel, examen renforcé si refus au premier niveau | Exclusion possible sur les garanties d'incapacité |
| Trouble psychiatrique stabilisé | Contrat individuel, dossier médical détaillé | Bilan récent souvent demandé, exclusion psychique fréquente |
| Obésité sévère | Contrat individuel, couverture renforcée sur le co-emprunteur | Majoration fréquente, y compris sur la garantie décès |
| Affection chronique sous traitement récent | Attendre un recul de suivi si le calendrier le permet | Un traitement récent se lit comme une situation non stabilisée |
Ce que change le choix de l'assureur
Un même dossier reçoit des réponses différentes selon l'assureur qui l'instruit. Souscrire hors du contrat de la banque suppose un contrat d'assurance délégué, qu'elle ne peut écarter que sur le terrain de l'équivalence.
La répartition entre co-emprunteurs
Quand une seule tête porte le risque aggravé, déplacer une part de la couverture vers l'autre emprunteur réduit l'assiette concernée. La marge est bornée par le minimum exigé par tête, et l'opération se mesure au reste à charge du survivant.
« Face à une maladie, le contrat groupe de la banque n'est pas toujours le mieux adapté, car chaque assureur apprécie différemment une même pathologie. Faire étudier le dossier par plusieurs assureurs, avec des comptes rendus médicaux récents et complets, change souvent la proposition finale. »
Arsalain EL KESSIR – Fondateur de BoursedesCrédits
La comparaison des contrats d'assurance de prêt permet de soumettre un même dossier médical à plusieurs assureurs et de mettre leurs réponses côte à côte.
Que faire en cas de refus ou de surprime élevée
Une décision défavorable n'est ni définitive ni générale : elle vaut pour un assureur, sur les pièces fournies.
| Situation | Recours | Interlocuteur |
|---|---|---|
| Décision médicale contestée | Demander la motivation, produire un bilan récent, saisir un réexamen | Le médecin-conseil de l'assureur |
| Refus maintenu dans le cadre du dispositif | Saisir la commission de médiation du dispositif | La commission de médiation AERAS |
| Litige sur l'application du contrat | Épuiser la réclamation interne, puis le médiateur | Le médiateur de l'assurance |
Les recours internes au dispositif
Le premier réflexe est de demander par écrit la motivation de la décision, puis de produire des éléments nouveaux : bilan récent attestant la stabilisation, compte rendu de spécialiste, historique du suivi.
Les recours externes
Quand le réexamen n'aboutit pas, trois voies se cumulent : proposer au prêteur une garantie alternative, hypothèque, caution ou nantissement, qu'il reste libre d'accepter ; déplacer une part de la couverture vers le co-emprunteur ; solliciter d'autres assureurs. Les motifs opposables relèvent du refus de couverture par l'assureur.
FAQ : risque aggravé et assurance de prêt
Faut-il déclarer une maladie à l'assureur de son prêt immobilier ?
Oui, dès lors qu'une déclaration de santé est demandée, sauf pour les antécédents effacés. Une fausse déclaration intentionnelle expose à la nullité du contrat, même si l'information omise n'a aucun lien avec le sinistre.
Une maladie chronique entraîne-t-elle forcément un refus ?
Non. Stabilisée et suivie, elle conduit le plus souvent à une cotisation relevée ou à une exclusion ciblée. Le refus reste réservé aux dossiers que le troisième niveau n'a pas permis de couvrir.
L'examen renforcé d'un dossier médical est-il automatique ?
Le passage au deuxième niveau se fait sans démarche de l'emprunteur. Le troisième intervient si aucune proposition n'en ressort, dans les limites de montant et d'âge du dispositif.
Jusqu'à quel montant de prêt le dispositif s'applique-t-il ?
Jusqu'à 420 000 € de part assurée, prêt immobilier ou professionnel, avec une échéance d'assurance avant le 71e anniversaire. Pour une résidence principale, le crédit relais n'entre pas dans ce calcul, et le plafonnement dépend de conditions de ressources.
Un métier à risque est-il un risque aggravé au même titre qu'une maladie ?
Oui dans son effet, non dans son instruction : l'aggravation professionnelle s'apprécie sur grille interne, sans médecin-conseil, et se rachète plus facilement.
Deux assureurs peuvent-ils répondre différemment sur le même dossier ?
Oui, et c'est la règle plutôt que l'exception, chacun appliquant ses propres tables. Un même antécédent peut donner lieu à une cotisation relevée chez l'un, à une exclusion chez le deuxième, à une acceptation standard chez le troisième.
Nos guides pour approfondir
- Assurance de prêt immobilier cancer
- Assurance de prêt immobilier cancer du côlon
- Assurance de prêt immobilier cancer de l'estomac
- Assurance de prêt immobilier cancer du poumon
- Assurance de prêt immobilier cancer du larynx
- Assurance de prêt immobilier cancer du testicule
- Assurance de prêt immobilier cancer des amygdales
- Assurance de prêt immobilier cancer de l'oesophage
- Assurance de prêt immobilier cancer de l'ovaire
- Assurance de prêt immobilier cancer de l'utérus
- Assurance de prêt immobilier cancer du col de l'utérus
- Assurance de prêt immobilier cancer de la gorge ou du pharynx
- Assurance de prêt immobilier cancer de la langue
- Assurance de prêt immobilier cancer de la peau
- Assurance de prêt immobilier cancer de la prostate
- Assurance de crédit immobilier cancer de la vessie
- Assurance de prêt immobilier cancer du rein
- Assurance de prêt immobilier colopathie fonctionnelle
- Assurance de prêt immobilier diverticulite du sigmoïde
- Assurance de prêt immobilier gastrite
- Assurance de prêt immobilier maladie inflammatoire de l'intestin (MICI)
- Assurance de prêt immobilier maladie de Crohn
- Assurance de prêt immobilier hépatite
- Assurance de prêt immobilier pancréatite
- Assurance de prêt immobilier périartérite noueuse
- Assurance de prêt immobilier greffe du pancréas
- Assurance de prêt immobilier maladies cardiaques
- Assurance de prêt immobilier cholesterol
- Assurance de prêt immobilier élévation du cholestérol
- Assurance de prêt immobilier affection neuropsychique
- Assurance de prêt immobilier affection disco vertébrale
- Assurance de prêt immobilier maladie longue durée
- Assurance de prêt immobilier maladie cardiovasculaire
- Assurance de prêt immobilier maladies non objectivables
- Assurance de prêt immobilier diabète
- Assurance de prêt immobilier obésité
- Assurance de prêt immobilier anomalies des voies excrétrices de l'appareil urinaire
- Assurance de prêt immobilier cystite aiguë
- Assurance de prêt immobilier endométriose
- Assurance de prêt immobilier arthrose
- Assurance de prêt immobilier hernie discale
- Assurance de prêt immobilier lombalgies
- Assurance de prêt immobilier ostéoporose
- Assurance de prêt immobilier pathologie ostéo-articulaire
- Assurance de prêt immobilier rectocolite
- Assurance de prêt immobilier RGO (Reflux Gastro-Oesophagien), hernie hiatale, ulcères
- Assurance de prêt immobilier diverticulite d'une Stomatite
- Assurance de prêt immobilier lupus erythémateux disséminé
- Assurance de prêt immobilier maladie de Behçet
- Assurance de prêt immobilier érysipèle
- Assurance de prêt immobilier myasthénie
- Assurance de prêt immobilier polyarthrite rhumatoïde
- Assurance de prêt immobilier pelade
- Assurance de prêt immobilier pityriasis versicolor
- Assurance de prêt immobilier pityriasis rosé de Gibert
- Assurance de prêt immobilier sclérodermie
- Assurance de prêt immobilier spondylarthrite ankylosante
- Assurance de prêt immobilier syndrome néphrotique
- Assurance de prêt immobilier thyroïdite
- Assurance de prêt immobilier rhinite allergique
- Assurance de prêt immobilier arthrite réactionnelle
- Assurance de prêt immobilier abcès dentaire
- Assurance de prêt immobilier aphtes
- Assurance de prêt immobilier MST
- Assurance de prêt immobilier maladie génito-urinaire
- Assurance de prêt immobilier TVT
- Assurance de prêt immobilier cirrhose
- Assurance de prêt immobilier artérite
- Assurance de prêt immobilier bicuspidie valvulaire aortique
- Assurance de prêt immobilier fumeur
- Assurance de prêt immobilier sida
- Assurance de prêt immobilier sinusite
- Assurance de prêt immobilier maladie de Hodgkin
- Assurance de prêt immobilier lymphomes non hodgkiniens
- Assurance de prêt immobilier tumeur carcinoïde
- Assurance de prêt immobilier leucémie
- Assurance de prêt immobilier hypertension artérielle
- Assurance de prêt immobilier dépression
- Assurance de prêt immobilier greffes : trouver son assurance de prêt
- Assurance de prêt immobilier greffe cardiaque
- Assurance de prêt immobilier greffe du coeur
- Assurance de prêt immobilier greffe du poumon
- Assurance de prêt immobilier greffe hépatique
- Assurance de prêt immobilier greffe rénale
- Assurance de prêt immobilier déficit en protéines S
- Assurance de prêt immobilier albinisme
- Assurance de prêt immobilier gingivite
- Assurance de prêt immobilier glossite
- Assurance de prêt immobilier anémie
- Assurance de prêt immobilier anémie de Biermer
- Assurance de prêt immobilier maladies hépatiques
- Assurance de prêt immobilier cholécystectomie
- Assurance de prêt immobilier cholécystite
- Assurance de prêt immobilier angine de poitrine ou angor
- Assurance de prêt immobilier cardiomyopathie
- Assurance de prêt immobilier dissection carotidienne
- Assurance de prêt immobilier dissection aortique
- Assurance de prêt immobilier infarctus du myocarde
- Assurance de prêt immobilier insuffisance cardiaque
- Assurance de prêt immobilier péricardite
- Assurance de prêt immobilier troubles du rythme cardiaque
- Assurance de prêt immobilier maladies du sang
- Assurance de prêt immobilier phlébite
- Assurance de prêt immobilier conjonctivite
- Assurance de prêt immobilier acné
- Assurance de prêt immobilier souffle au coeur ou valvulopathie
- Assurance de prêt immobilier tétralogie de Fallot
- Assurance de prêt immobilier maladie de Minkowski-Chauffard
- Assurance de prêt immobilier purpura thrombopénique idiopathique
- Assurance de prêt immobilier hyperthyroïdie
- Assurance de prêt immobilier hyperparathyroïdie
- Assurance de prêt immobilier maladies génétiques
- Assurance de prêt immobilier drépanocytose
- Assurance de prêt immobilier hémochromatose
- Assurance de prêt immobilier hémophilie
- Assurance de prêt immobilier mégaoesophage
- Assurance de prêt immobilier mucoviscidose
- Assurance de prêt immobilier myopathie
- Assurance de prêt immobilier myopathie de Duchenne
- Assurance de prêt immobilier myopathie facio-scapulo-humérale
- Assurance de prêt immobilier myopathie mitonchondriale
- Assurance de prêt immobilier rhumatisme
- Assurance de prêt immobilier problème de hanche
- Assurance de prêt immobilier otite
- Assurance de prêt immobilier saturnisme
- Assurance de prêt immobilier sciatique
- Assurance de prêt immobilier scoliose
- Assurance de prêt immobilier hypothyroïdie
- Assurance de prêt immobilier maladie d'Addison
- Assurance de prêt immobilier accident ischémique transitoire
- Assurance de prêt immobilier accident vasculaire cérébral
- Assurance de prêt immobilier épilepsie
- Assurance de prêt immobilier syndrome de fatigue chronique
- Assurance de prêt immobilier handicap
- Assurance de prêt immobilier maladie d'Alzheimer
- Assurance de prêt immobilier maladie de Charcot
- Assurance de prêt immobilier maladie de Parkinson
- Assurance de prêt immobilier méningite
- Assurance de prêt immobilier migraine
- Assurance de prêt immobilier sclérose en plaque
- Assurance de prêt immobilier spasmophilie
- Assurance de prêt immobilier alcoolisme
- Assurance de prêt immobilier anorexie
- Assurance de prêt immobilier spondylarthropathie
- Assurance de prêt immobilier état de stress post-traumatique
- Assurance de prêt immobilier schizophrénie
- Assurance de prêt immobilier troubles bipolaires
- Assurance de prêt immobilier allergie
- Assurance de prêt immobilier apnée du sommeil
- Assurance de prêt immobilier asthme
- Assurance de prêt immobilier bronchite chronique
- Assurance de prêt immobilier dilatation des bronches
- Assurance de prêt immobilier emphysème pulmonaire
- Assurance de prêt immobilier légionellose
- Assurance de prêt immobilier pleurésie
- Assurance de prêt immobilier albuminurie et de la protéinurie
- Assurance de prêt immobilier hydronéphrose
- Assurance de prêt immobilier insuffisance rénale
- Assurance de prêt immobilier kyste
- Assurance de prêt immobilier maladie de Berger
- Assurance de prêt immobilier néphropathie et glomérulopathie
- Assurance de prêt immobilier polykystose rénale
- Assurance de prêt immobilier pyélonéphrite
- Assurance de prêt immobilier amibiase
- Assurance de prêt immobilier paludisme
- Assurance de prêt immobilier thalassémie
- Assurance de prêt immobilier cataracte
- Assurance de prêt immobilier décollement de la rétine
- Assurance de prêt immobilier dégénérescence maculaire liée à l'âge
- Assurance de prêt immobilier glaucome
- Assurance de prêt immobilier kératite
- Assurance de prêt immobilier mélanome de l'oeil
- Assurance de prêt immobilier myopie
- Assurance de prêt immobilier rétinoblastome
- Assurance de prêt immobilier rétinopathie
- Arythmie et assurance de prêt : comment être couvert et à quel prix ?
- Assurance de prêt immobilier et burn-out : comment se faire couvrir ?
- Pneumothorax et assurance de prêt : comment vous assurer sereinement
- Psychiatrie et assurance de prêt : comment être couvert malgré tout ?
- Sarcoïdose et assurance de prêt : comment obtenir une couverture