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Assurance de crédit immobilier cancer de la vessie

Andréa SALLOIS
Assurance de crédit immobilier cancer de la vessie

Une assurance de prêt immobilier est toujours requise pour sécuriser un financement immobilier. Dans la plupart des cas, l'emprunteur se voit proposer une assurance de groupe par la banque. Toutefois, celle-ci est généralement peu intéressante, notamment en termes de coût, mais également à cause d'un faible niveau de garantie sur certains risques comme la maladie, par exemple. D'ailleurs, en cas de maladie grave comme un cancer de la vessie, les conditions d'assurance peuvent être moins avantageuses pour l'emprunteur, notamment avec des exclusions de garanties ou des surprimes sur certaines d'entre elles. Depuis 2010, les lois Lagarde et Hamon ont permis aux emprunteurs de recourir à la délégation d'assurance pour remplacer l'assurance de groupe des banques, mais celle-ci n'empêche pas à un souscripteur atteint d'une maladie grave de suivre un véritable parcours du combattant pour trouver une assurance de prêt intéressante. Ce guide donne quelques indications sur la manière de procéder dans le cas d'un cancer de la vessie.

Assurance emprunteur et cancer de la vessie : ce qu'il faut retenir

Le cancer de la vessie est l'une des pathologies urologiques les plus fréquemment rencontrées dans les dossiers de souscription d'assurance emprunteur. Si certaines formes, notamment les tumeurs superficielles diagnostiquées à un stade précoce, présentent un pronostic globalement favorable après traitement, d'autres formes infiltrantes ou métastatiques sont perçues par les assureurs comme des risques aggravés de santé nécessitant une évaluation spécifique et approfondie du dossier médical.

Pour tout emprunteur ayant eu ou ayant un cancer de la vessie, l'accès à une assurance de prêt immobilier ne suit pas le parcours standard. Les conditions de souscription proposées dépendent directement du type histologique de la tumeur, de son stade au moment du diagnostic, des traitements reçus et du recul depuis la fin de la prise en charge. Ces éléments déterminent si l'assureur acceptera le dossier aux conditions normales, avec une surprime, avec des exclusions de garantie ou s'il opposera un refus de couverture.

Des dispositifs légaux et conventionnels permettent néanmoins de faciliter l'accès à l'assurance malgré cette pathologie. Le droit à l'oubli, la Convention AERAS et la délégation d'assurance constituent les leviers essentiels à mobiliser pour concrétiser un projet immobilier dans les meilleures conditions possibles.

Comprendre le cancer de la vessie : types de tumeurs et traitements

La compréhension des caractéristiques médicales du cancer de la vessie est indispensable pour anticiper la manière dont les assureurs vont évaluer le dossier. Le type histologique, le stade au diagnostic et les traitements reçus sont des éléments que le médecin-conseil de l'assureur analysera systématiquement pour formuler sa proposition.

Les principaux types de tumeurs vésicales

Le cancer de la vessie se présente principalement sous deux formes distinctes dont les caractéristiques pronostiques et les implications sur l'assurance emprunteur diffèrent considérablement. Les tumeurs de la vessie n'infiltrant pas le muscle, appelées TVNIM, représentent la majorité des cas diagnostiqués. Elles sont généralement traitées par résection endoscopique et présentent un pronostic favorable, bien que leur taux de récidive locale soit élevé. Les tumeurs infiltrant le muscle, dites TVIM, nécessitent une prise en charge plus lourde et sont associées à un risque métastatique significativement plus important, ce qui influence directement la décision de souscription des assureurs.

La stadification et son importance pour l'évaluation du risque

La classification TNM est utilisée pour évaluer l'extension du cancer de la vessie au moment du diagnostic. Les stades vont de Ta, tumeur papillaire non invasive limitée à la muqueuse, jusqu'au stade IV correspondant à une extension métastatique à distance. Cette stadification est l'un des premiers critères examinés par le médecin-conseil de l'assureur :

  • Stades Ta et T1 : tumeurs superficielles confinées à la muqueuse ou à la sous-muqueuse, pronostic généralement favorable après résection endoscopique
  • Stade T2 : infiltration du muscle vésical, nécessitant une cystectomie totale ou une radiochimiothérapie concomitante
  • Stades T3 et T4 : extension au-delà de la paroi vésicale avec atteinte des organes adjacents, pronostic plus réservé
  • Stade IV : présence de métastases ganglionnaires à distance ou de métastases viscérales, prise en charge systémique

Les traitements et leurs séquelles fonctionnelles

Le traitement du cancer de la vessie repose sur plusieurs modalités thérapeutiques dont la combinaison varie selon le stade et le type de tumeur. La résection endoscopique est réservée aux formes superficielles, souvent complétée par des instillations intravésicales de BCG ou de chimiothérapie. La cystectomie totale, qui implique l'ablation de la vessie et la création d'une dérivation urinaire, est le traitement de référence pour les formes infiltrantes. Elle peut laisser des séquelles fonctionnelles importantes, notamment des troubles urinaires, sexuels et digestifs, que les assureurs prennent en compte dans l'évaluation des garanties incapacité et invalidité.

Comment déclarer un cancer de la vessie dans le questionnaire d'assurance ?

Le questionnaire de santé est la pièce centrale du processus de souscription d'une assurance emprunteur. Pour un emprunteur concerné par un cancer de la vessie, sa complétion requiert une préparation rigoureuse et une attention particulière aux informations à fournir.

L'obligation de déclaration et le principe de bonne foi

La déclaration du risque est une obligation légale inhérente à tout contrat d'assurance. L'emprunteur est tenu de répondre avec exactitude et bonne foi à l'ensemble des questions posées dans le questionnaire de santé. Toute omission ou inexactitude, même involontaire, peut constituer une fausse déclaration susceptible d'entraîner la nullité du contrat et le refus de prise en charge en cas de sinistre. Cette obligation s'applique indépendamment du montant du prêt ou de la durée écoulée depuis la fin des traitements, sauf dans les cas où le droit à l'oubli est applicable. Lorsque ce dispositif s'applique, l'emprunteur n'est plus tenu de mentionner son antécédent de cancer de la vessie, quelle que soit la formulation des questions posées.

Les informations médicales à renseigner avec précision

Pour un cancer de la vessie, les éléments à déclarer avec exactitude dans le questionnaire comprennent le type histologique de la tumeur, le stade TNM au moment du diagnostic, la présence ou l'absence d'infiltration musculaire, les traitements reçus et leur date de fin, ainsi que les résultats des bilans de surveillance les plus récents. La précision de ces informations est directement corrélée à la pertinence de la proposition reçue de l'assureur.

Les documents médicaux à préparer pour le dossier de souscription

Au-delà du questionnaire de santé, l'assureur peut demander la transmission de documents médicaux complémentaires pour affiner son évaluation. Les pièces les plus utiles à rassembler pour un cancer de la vessie sont les suivantes :

  • le compte rendu anatomopathologique établissant le diagnostic initial avec le type histologique, le grade tumoral et le stade TNM
  • les comptes rendus des résections endoscopiques ou de la cystectomie réalisée
  • les comptes rendus de suivi urologique et oncologique les plus récents
  • les résultats de cystoscopie de contrôle confirmant l'absence de récidive pour les tumeurs superficielles
  • les résultats d'imagerie confirmant l'absence de métastases pour les formes infiltrantes
  • une lettre de synthèse rédigée par l'urologue ou l'oncologue référent précisant l'évolution de la pathologie et les modalités de surveillance en cours

Quelles garanties d'assurance (DC, PTIA, ITT) en cas de cancer de la vessie ?

Chaque garantie du contrat d'assurance emprunteur fait l'objet d'une analyse spécifique pour les profils présentant un cancer de la vessie. L'étendue de la couverture accordée varie selon le type de tumeur, le stade au diagnostic et le niveau de risque évalué par l'assureur.

La garantie décès et la PTIA

La garantie décès est la couverture socle du contrat emprunteur et la plus accessible pour les profils oncologiques. Pour les tumeurs superficielles diagnostiquées à un stade précoce et traitées avec succès, elle est généralement accordée avec une surprime modérée refletant le risque résiduel lié au taux élevé de récidive locale. Pour les formes infiltrantes, les conditions sont plus restrictives et dépendent étroitement du stade au diagnostic et du recul depuis la fin des traitements. La perte totale et irréversible d'autonomie fait l'objet de restrictions plus fréquentes, notamment lorsque les séquelles fonctionnelles de la cystectomie sont documentées et significatives.

La garantie ITT et les garanties invalidité

L'incapacité temporaire totale de travail et les garanties d'invalidité permanente concentrent les exclusions les plus fréquentes dans les contrats souscrits par des emprunteurs ayant eu un cancer de la vessie. Les séquelles fonctionnelles liées aux traitements, notamment les troubles urinaires, les complications de la dérivation urinaire et les effets de la radiochimiothérapie, peuvent conduire l'assureur à exclure toute incapacité ou invalidité en lien direct ou indirect avec la pathologie déclarée. Il est indispensable d'examiner avec attention la formulation exacte de ces exclusions dans les conditions particulières du contrat.

Tableau comparatif des garanties selon le profil médical

Profil médicalGarantie DCGarantie PTIAGarantie ITTPoints de vigilance
Tumeur superficielle (Ta/T1) en rémission (droit à l'oubli applicable) Accordée sans surprime Accordée aux conditions standard Accordée aux conditions standard Vérifier l'éligibilité au droit à l'oubli
Tumeur superficielle en surveillance active Accordée avec surprime modérée Accordée avec exclusion possible Exclusion partielle fréquente Taux de récidive locale élevé pris en compte
Tumeur infiltrante (T2) traitée avec succès Accordée avec surprime Exclusion partielle ou totale possible Exclusion fréquente sur pathologie vésicale Recul depuis fin des traitements déterminant
Stades T3-T4 en rémission Surprime importante ou refus en standard Souvent exclue ou refusée Généralement exclue Convention AERAS à solliciter en priorité
Cancer en cours de traitement ou métastatique Refus fréquent en souscription standard Refus Refus Convention AERAS et garantie hypothécaire à envisager

Quelles sont les conditions d'assurance et les décisions possibles de l'assureur ?

Après examen du questionnaire de santé et des documents médicaux transmis, l'assureur dispose de plusieurs réponses possibles qui reflètent son évaluation du risque médical et actuariel présenté par l'emprunteur concerné par un cancer de la vessie.

Les décisions intermédiaires : surprime et exclusions ciblées

Entre l'acceptation aux conditions standard et le refus total, l'assureur peut formuler plusieurs types de décisions intermédiaires adaptées au niveau de risque évalué :

  • acceptation de la garantie décès avec surprime, sans restriction sur les autres garanties pour les profils les moins sévères
  • acceptation de l'ensemble des garanties avec majoration tarifaire globale reflétant le risque résiduel
  • exclusion ciblée sur les affections directement liées au cancer de la vessie, toutes garanties confondues
  • exclusion partielle limitée à la garantie ITT, avec maintien de la garantie décès et PTIA à des conditions tarifaires majorées
  • contre-proposition avec délai de carence spécifique avant activation de certaines garanties

Le refus de couverture et les alternatives disponibles

Dans les situations médicales les plus sévères, l'assureur peut opposer un refus de couverture en souscription standard. Ce refus n'est pas une impasse définitive et plusieurs alternatives permettent de poursuivre le projet immobilier :

  • saisine de la Convention AERAS pour un examen du dossier selon une procédure encadrée en plusieurs niveaux
  • recours à une garantie hypothécaire sur le bien financé en substitution partielle ou totale de l'assurance
  • cautionnement bancaire comme solution de remplacement temporaire
  • modulation des quotités avec un co-emprunteur ne présentant pas de risque médical aggravé

La réévaluation du dossier dans le temps

Une décision défavorable rendue à un moment donné n'est pas définitive. Certains assureurs acceptent de réexaminer un dossier après un délai défini si les bilans de surveillance confirment une rémission stable et durable. Le droit à la résiliation permet également à tout emprunteur de changer d'assureur à tout moment en cours de prêt, ouvrant la possibilité d'accéder à des conditions plus favorables si la situation médicale s'est améliorée depuis la souscription initiale.

Comparaison des offres d'assurance de prêt pour un crédit avec un cancer de la vessie

La comparaison des offres d'assurance emprunteur est une étape indispensable pour tout emprunteur présentant un cancer de la vessie. Les écarts entre assureurs peuvent être considérables pour un même profil médical, tant sur le plan tarifaire que sur l'étendue réelle des garanties accordées.

Les critères de comparaison au-delà du taux affiché

La comparaison des offres reçues ne doit pas se limiter au seul taux annuel effectif d'assurance. Pour un profil présentant un cancer de la vessie, plusieurs éléments conditionnent la valeur réelle d'un contrat sur la durée du prêt :

  • la portée exacte des exclusions de garantie liées à la pathologie vésicale déclarée et leur formulation précise dans les conditions particulières
  • la définition de l'invalidité retenue dans le contrat pour les garanties PTIA et IPT
  • les délais de carence et de franchise applicables à la garantie ITT
  • le caractère dégressif ou permanent de la surprime appliquée sur la durée totale du prêt
  • les modalités d'indemnisation en cas de sinistre et les éventuelles clauses restrictives

Les différences de pratiques entre assureurs spécialisés et contrats groupe

Les contrats groupe proposés par les banques appliquent des grilles tarifaires mutualisées peu différenciées, qui pénalisent systématiquement les profils oncologiques sans analyse individualisée du dossier médical. Les assureurs spécialisés dans les risques aggravés de santé disposent à l'inverse d'équipes de souscription médicale formées à l'évaluation fine des pathologies urologiques. Cette granularité dans l'analyse conduit souvent à des propositions plus favorables pour un même profil de cancer de la vessie, notamment pour les tumeurs superficielles en rémission durable.

La stratégie de sollicitation multiple pour optimiser les conditions

Solliciter plusieurs assureurs en parallèle est la stratégie la plus efficace pour identifier l'offre la plus adaptée à son profil médical. Les pratiques de souscription varient significativement d'un acteur à l'autre pour un même dossier de cancer de la vessie : une compagnie peut proposer une couverture complète avec surprime modérée là où une autre applique une exclusion totale de garantie. Cette mise en concurrence permet non seulement d'optimiser le coût de l'assurance mais aussi d'identifier le contrat offrant la meilleure protection effective sur la durée du remboursement.

Quels sont les dispositifs pour emprunter après un cancer (Convention AERAS) ?

Face aux obstacles rencontrés par les emprunteurs présentant un cancer de la vessie, le cadre légal et conventionnel français a mis en place des dispositifs spécifiques destinés à faciliter l'accès au crédit immobilier.

Le droit à l'oubli : accéder aux conditions standard de souscription

Le droit à l'oubli permet à un emprunteur en rémission de ne pas déclarer son antécédent cancéreux dans le questionnaire de santé, sous réserve de respecter les conditions définies par la grille de référence en vigueur. Les points essentiels à retenir sur ce dispositif sont les suivants :

  • le délai applicable varie selon la nature de la pathologie, le stade au diagnostic et l'âge au moment du traitement
  • l'absence de rechute documentée est une condition indispensable pour bénéficier du dispositif
  • lorsque le droit à l'oubli s'applique, le contrat est souscrit aux conditions standard, sans surprime ni exclusion liée à la pathologie antérieure
  • la grille de référence est régulièrement mise à jour pour intégrer les avancées médicales et les nouvelles données épidémiologiques

La Convention AERAS : un recours structuré pour les dossiers complexes

Lorsqu'un dossier est refusé en souscription standard, la Convention AERAS organise un examen complémentaire selon une procédure en trois niveaux successifs. Ce mécanisme présente plusieurs caractéristiques importantes :

  • le dossier refusé au premier niveau est automatiquement transmis au niveau suivant, sans démarche supplémentaire de l'emprunteur
  • le troisième niveau fait intervenir un pool de réassureurs spécialisés dans les risques aggravés de santé
  • des plafonds de prêt et des conditions spécifiques s'appliquent aux contrats souscrits dans ce cadre conventionnel
  • un délai de réponse encadré est imposé aux établissements signataires de la convention

L'écrêtement des surprimes pour les revenus modestes

La Convention AERAS prévoit un mécanisme d'écrêtement des surprimes destiné aux emprunteurs dont les revenus sont inférieurs à un seuil défini. Ce dispositif de solidarité limite la part de la surprime supportée par l'emprunteur, la fraction excédentaire étant mutualisée entre les assureurs et les banques signataires. Pour en bénéficier, des conditions de ressources et de montant de prêt précisées par la convention doivent être remplies, ce qui en fait un levier particulièrement utile pour les profils dont la surprime serait autrement difficile à supporter sur la durée totale du crédit.

Comment souscrire une assurance de prêt immobilier avec un cancer de la vessie ?

La souscription d'une assurance emprunteur avec un antécédent de cancer de la vessie suit un processus structuré qui requiert une préparation méthodique pour maximiser les chances d'obtenir une couverture adaptée au projet immobilier.

Préparer le dossier médical en amont de toute démarche

La première étape consiste à rassembler l'ensemble des documents médicaux pertinents avant de contacter les assureurs. Cette phase préparatoire est déterminante : un dossier exhaustif et bien structuré réduit l'incertitude de l'assureur et améliore la qualité des propositions reçues. Les éléments essentiels comprennent le compte rendu anatomopathologique initial, les bilans de suivi urologique et oncologique récents, les résultats de cystoscopie de contrôle et une lettre de synthèse du médecin référent précisant l'évolution de la pathologie et les modalités de surveillance en cours.

Opter pour la délégation d'assurance pour élargir les options

La délégation d'assurance est le mécanisme permettant de souscrire son assurance emprunteur auprès d'un organisme distinct de sa banque, dès lors que le contrat présente un niveau de garanties équivalent à celui exigé par l'établissement prêteur. Ce droit s'applique aussi bien à la souscription initiale du crédit qu'en cours de remboursement, permettant de renégocier les conditions d'assurance à tout moment si une offre plus avantageuse devient accessible. Pour les emprunteurs concernés par un cancer de la vessie, ce levier ouvre l'accès à des assureurs spécialisés dans les risques aggravés de santé, dont les grilles de souscription médicale sont mieux adaptées aux profils oncologiques complexes.

Suivre les étapes clés jusqu'à la validation du contrat

Une fois le dossier médical constitué et les assureurs identifiés, le processus de souscription suit plusieurs étapes successives. L'emprunteur remplit le questionnaire de santé avec précision, s'appuyant sur les documents médicaux rassemblés. L'assureur peut demander des examens complémentaires selon le montant du capital assuré. Les propositions reçues sont ensuite analysées et comparées sur l'ensemble des critères pertinents. Une fois le contrat sélectionné, l'assureur transmet une notice d'information et des conditions particulières que la banque doit valider au titre de l'équivalence de garanties, condition indispensable pour que la délégation d'assurance soit acceptée dans le montage du financement.

Trouver la meilleure assurance de prêt immobilier avec BoursedesCrédits

Face à la complexité des dossiers impliquant un cancer de la vessie, BoursedesCrédits accompagne les emprunteurs présentant un profil à risque aggravé de santé à chaque étape de leur démarche, de la constitution du dossier médical jusqu'à la validation du contrat par l'établissement prêteur.

Une expertise sur les pathologies urologiques et leurs spécificités de souscription

Les cancers urologiques, dont le cancer de la vessie fait partie, ne sont pas traités de la même façon par tous les assureurs. La distinction entre tumeurs superficielles et infiltrantes génère des pratiques de souscription très différentes selon les compagnies. Certains acteurs sont structurellement mieux positionnés sur les tumeurs superficielles en surveillance active, d'autres sur les formes infiltrantes en rémission longue durée. BoursedesCrédits dispose d'une connaissance opérationnelle de ces différences, permettant d'orienter chaque dossier vers les compagnies dont les grilles de souscription sont les plus favorables au profil médical concerné.

Un accompagnement structuré de la préparation à la validation

L'accompagnement de BoursedesCrédits couvre l'intégralité du processus de souscription, depuis la constitution du dossier médical jusqu'à la validation du contrat par l'établissement prêteur. La préparation du dossier est une étape particulièrement soignée : un dossier bien documenté et structuré améliore significativement la qualité des propositions reçues. Une fois les offres obtenues, BoursedesCrédits en réalise une analyse comparative approfondie portant non seulement sur le taux d'assurance mais aussi sur la portée des exclusions, la définition des garanties et le caractère dégressif ou permanent de la surprime appliquée.

Une coordination entre emprunteur, assureur et banque

BoursedesCrédits agit comme interface entre l'emprunteur, l'assureur et l'établissement prêteur pour s'assurer que le contrat retenu satisfait aux exigences d'équivalence de garanties fixées par la banque. Cette coordination évite les allers-retours chronophages entre les différents interlocuteurs et permet de finaliser le montage du financement dans les meilleurs délais, sans que la complexité du dossier médical ne compromette la réalisation du projet immobilier.

FAQ : Vos questions fréquentes sur l'assurance emprunteur et le cancer de la vessie

Est-il possible d'obtenir une assurance emprunteur avec un antécédent de cancer de la vessie ?

Oui, il est possible de souscrire une assurance de prêt immobilier malgré un antécédent de cancer de la vessie. Les conditions d'accès dépendent du type de tumeur, du stade au moment du diagnostic, du protocole thérapeutique suivi et du recul depuis la fin des traitements. Les tumeurs superficielles traitées avec succès sont généralement mieux acceptées que les formes infiltrantes. Les assureurs spécialisés dans les risques aggravés de santé sont mieux positionnés que les contrats groupe bancaires pour proposer une couverture adaptée à ce type de profil médical.

Quand peut-on bénéficier du droit à l'oubli pour un cancer de la vessie ?

Le droit à l'oubli permet de ne pas déclarer son antécédent cancéreux dans le questionnaire de santé, sous réserve de respecter un délai défini après la fin du protocole thérapeutique et l'absence de rechute documentée. Ce délai varie selon la nature de la pathologie et l'âge au moment du diagnostic. Il convient de consulter la grille de référence en vigueur pour vérifier les conditions exactes d'éligibilité applicables au cancer de la vessie selon le type de tumeur et le stade au diagnostic.

Le taux de récidive élevé des tumeurs vésicales influence-t-il vraiment l'assurance ?

Oui, le taux de récidive locale des tumeurs superficielles de la vessie est un facteur que les assureurs intègrent systématiquement dans leur évaluation du risque. Même pour les tumeurs diagnostiquées à un stade précoce et traitées avec succès, la nécessité d'une surveillance cystoscopique régulière et le risque de rechute locale constituent des éléments qui peuvent conduire à une surprime ou à des exclusions de garantie. Des bilans de surveillance récents et rassurants constituent en revanche des arguments favorables à présenter à l'assureur.

Quelles garanties sont les plus difficiles à obtenir avec un cancer de la vessie ?

Les garanties incapacité temporaire totale de travail et invalidité permanente totale concentrent le plus souvent les exclusions dans les contrats souscrits par des emprunteurs ayant eu un cancer de la vessie. La garantie décès est généralement plus accessible, bien qu'elle puisse être assortie d'une surprime. Les séquelles fonctionnelles des traitements, notamment les complications liées à la cystectomie et à la dérivation urinaire, peuvent également influencer l'évaluation des garanties liées à l'incapacité de travail.

Que faire en cas de refus d'assurance emprunteur lié au cancer de la vessie ?

En cas de refus en souscription standard, la Convention AERAS offre un recours structuré qui impose aux assureurs et aux banques signataires d'examiner le dossier selon une procédure en trois niveaux successifs. D'autres alternatives peuvent être envisagées, comme la garantie hypothécaire sur le bien financé, le cautionnement bancaire ou la modulation des quotités dans le cadre d'un prêt souscrit avec un co-emprunteur ne présentant pas de risque médical aggravé.

Une surprime liée au cancer de la vessie peut-elle diminuer dans le temps ?

Certains assureurs appliquent des surprimes dégressives qui diminuent à mesure que le recul depuis la fin des traitements s'allonge et que les bilans de surveillance confirment l'absence de récidive. D'autres maintiennent la surprime à un niveau fixe sur toute la durée du prêt. Il est important de vérifier cette clause avant la signature du contrat. Le droit à la résiliation permet par ailleurs de changer d'assureur à tout moment si une offre plus avantageuse devient accessible suite à l'amélioration documentée de la situation médicale.

Est-il possible de changer d'assurance emprunteur après la souscription initiale ?

Oui, la législation française permet à tout emprunteur de changer d'assurance de prêt à tout moment, sans frais ni pénalité, dès lors que le nouveau contrat présente un niveau de garanties au moins équivalent à celui exigé par la banque. Si la situation de santé s'est améliorée depuis la souscription initiale, notamment en cas de rémission prolongée ouvrant droit au droit à l'oubli, renégocier les conditions de l'assurance emprunteur peut permettre d'obtenir une couverture moins restrictive et significativement moins coûteuse sur la durée restante du prêt.

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